Le photographe et historien Pierre Lahoud présente une causerie de son expérience sur les traces du photographe et aviateur Jacques de Lesseps. Rapprochant le passé et le présent, M. Lahoud clôt la saison des causeries à la pointe Tracadigash le 3 septembre prochain.

À l’époque, l’aviateur Jacques de Lesseps décrivait ainsi son survol de la Gaspésie : « Vous ne pouvez vous imaginer le magnifique et émouvant spectacle que l’on peut avoir dans les cieux de Gaspé. On aperçoit, à grande altitude, se déroulant au loin, les côtes gaspésiennes de la baie des Chaleurs aux nombreuses et profondes découpures et celles du nord plus abruptes et plus régulières. » À bord de l’avion de Gérard-R. Thériault, Pierre Lahoud a refait un tour aérien de la péninsule sur les traces de Jacques de Lesseps. Les 101 paysages photographiés en 1927 ont aussi conquis Lahoud, qui les a photographiées à son tour mais en couleur 90 ans plus tard.

« Avec la complicité de M. Thériault qui connaissait bien la région, j’ai survolé la péninsule durant de 2005 à 2010 pour réaliser ce projet », mentionne M. Lahoud. Le géographe Henri Dorion s’est joint à l’équipe pour interpréter l’évolution des paysages que la comparaison des photos révèle. Ce tour aérien de la péninsule sur les traces de Jacques de Lesseps est colligé dans le livre Paysages gaspésiens : De Lesseps 1927 – Lahoud 2017 paru aux Éditions GID en 2017.

L’Écomusée et la Ville de Carleton-sur-Mer clôturent donc la 19e saison estivale de causeries avec ce voyage historique du siècle dernier, à vol d’oiseau, le 3 septembre à 19 h à la pointe Tracadigash.

Historien et ardent défenseur du patrimoine et des paysages, Pierre Lahoud parcourt le territoire québécois depuis plus de 40 ans pour en inventorier les trésors cachés.

 

 

 

90 ans séparent les photos de Jacques de Lesseps et de Pierre Lahoud qui documentent les mêmes paysages gaspésiens.

 

 

 

 

À Carleton-sur-Mer, le camping est interdit dans les lieux publics. La protection de l’environnement et la quiétude des résidents représentent les principales raisons qui ont motivé la mise à jour du règlement en 2018.

Lors d’opérations conjointes avec la Sûreté du Québec depuis le début de l’été, la Ville a délivré plusieurs constats d’infraction à des personnes qui campaient illégalement sur son territoire. La majorité des contrevenants se trouvaient sur le banc de Saint-Omer. Or, le banc de Saint-Omer est un milieu fragile que la Ville souhaite préserver. C’est un habitat naturel d’une grande valeur pour la faune et la flore, entre autres.

Le règlement 2018-310 interdit de faire du camping sur les chemins publics, les places publiques et les plages. Quiconque  contrevient à ce règlement s’expose à une amende et à des frais totalisant 150 $.

Options pour camper à Carleton-sur-Mer

Lors des consultations publiques qui ont mené à la planification stratégique 2019-2024, la communauté a démontré un fort intérêt pour le journal municipal. C’est un outil efficace pour communiquer l’information à la population locale. Le Hublot est distribué une fois par mois par la poste dans les foyers de Carleton-sur-Mer. Le contenu du journal est aussi publié sur le site web de la Ville et annoncé dans une infolettre gratuitement. Il suffit d’avoir une adresse courriel pour s’abonner à cette infolettre.

40 ans d’actualité communautaire et municipale

La lecture du journal est ancrée dans nos mœurs depuis bientôt 40 ans! À Carleton, le maire André Landry avait demandé à Janot Leblanc de former un comité pour écrire un journal communautaire. Le premier numéro est paru en janvier 1980. Il s’est appelé Du coin de l’œil dès le 2e numéro. Des bénévoles écrivaient différents textes littéraires, de l’information communautaire et des anecdotes locales. Les gens pouvaient y voir le budget municipal. Une page était réservée aux élèves du primaire.

À Saint-Omer, le premier journal est issu d’une initiative de Margo Laviolette. Son comité de bénévoles produisait Le reflet aux 3 ou 4 mois. Le premier numéro est paru en mai 1992. On y trouvait de l’information sur les organismes communautaires, le budget municipal ainsi que de la littérature. L’école primaire était mise à contribution pour publier différents écrits.

Le premier numéro du journal Le Hublot est paru quant à lui en janvier 2014. C’est maintenant le personnel de la Ville qui produit le journal municipal.

Politique éditoriale

Au fil du temps, l’information publiée dans le journal local est devenue plus factuelle et le ton, plus journalistique. La ligne éditoriale permet d’informer les lecteurs sur l’actualité locale, telle que :

  • ce qui est à surveiller à Carleton-sur-Mer jusqu’à la prochaine parution du journal;
  • les dossiers de l’administration municipale;
  • la tribune du maire;
  • les avis publics;
  • les projets en cours dans le contexte des politiques Ville étudiantes, famille et aînés; culture et patrimoine ou sur le plan sportif;
  • les nouvelles qui sortent de l’ordinaire concernant des organisations ou entreprises locales;
  • les activités du mois courant des organismes sportifs, communautaires, culturels et socioéconomiques;
  • des chroniques sur l’histoire et l’environnement.

Dates de tombée et de parution

Le journal est distribué le vendredi qui suit la séance ordinaire du conseil municipal. Les organismes peuvent envoyer leurs textes et photos au plus tard le vendredi qui précède la séance du conseil, à l’adresse lehublot@carletonsurmer.com.

Pour connaître les dates de ces séances publiques, consultez Séances du conseil municipal.

Tout en bas de la page des Actualités, sont archivés les journaux des récentes années.

Bonne lecture!

Les 17 et 18 juin dernier, le comité ZIP Gaspésie a réalisé en partenariat avec la Ville  une recharge de plage à l’entrée du banc de Saint-Omer. En 2 jours, plus de 1500 m3 de sable, soit 200 voyages de camion, ont été étalés. Cet ouvrage permet de freiner l’érosion du secteur afin de protéger l’accès  au banc de Saint-Omer.

Par la suite, les 29 et 30 juin, plusieurs dizaines de bénévoles se sont relayés pour planter plus de 7000 pousses d’élymes des sables ainsi qu’une centaine de plants de rosiers sauvages et de gesses maritimes sur une surface d’environ 300 m². Ces plantes indigènes sont utiles au maintien du site, car elles retiennent les sédiments et ralentissent l’érosion.

Afin de maintenir l’efficacité de la recharge, il est très important de ne pas piétiner la végétation et de ne pas circuler sur la recharge elle-même.

La collaboration des résidents comme des visiteurs est primordiale. Respecter la signalisation mise en place pour la préservation du site permettra à tous de continuer de profiter du  site pour prendre une pause dans un décor enchanteur.

 

Le 10 juin dernier se tenait une rencontre publique concernant le banc de Carleton à la salle Charles-Dugas. Une soixantaine de personnes ont participé à l’événement, qui était animé par le maire Mathieu Lapointe et Alain Bernier, directeur du développement économique et du tourisme.

Les échanges ont porté principalement sur :

  • le transport actif;
  • l’accès au banc sous forme d’expérience sensorielle;
  • l’augmentation de l’offre touristique;
  • la qualité de vie des citoyens;
  • la préservation de la biodiversité;
  • l’empreinte écologique;
  • l’accès à la zone portuaire;
  • la préservation du milieu;
  • la mise en valeur et l’accessibilité du chalutier le Karabudja et du site de la cabane à Eudore;
  • l’établissement d’un lien entre les deux bancs.

La conception de l’aménagement du banc de Carleton a été confiée à Pesca environnement. Une présentation publique du projet aura lieu l’hiver prochain.

Le camping municipal est très populaire. Les 300 sites sont généralement tous occupés en haute saison. Cette affluence se traduit par de bénéfices substantiels et par une  activité économique profitable aux commerçants et aux organismes touristiques.

Les possibilités d’agrandissement sont cependant limitées, car la Ville veut éviter d’empiéter sur la pointe Tracadigash. Afin d’optimiser l’espace, il y aurait cet automne un réaménagement d’une zone à l’ouest du camping. Le plan permet l’ajout de 9 sites. De plus, afin de répondre aux besoins des campeurs, les employés municipaux construiront 11 abris-cuisines. D’autres changements seront apportés en parallèle, dont l’amélioration de l’accès Internet wifi, l’augmentation d’ampérages d’une douzaine de sites et l’achat de nouvelles poubelles. Dans l’optique d’économiser l’eau potable et l’énergie, ainsi que pour réduire l’utilisation des douches par des non-campeurs, les douches seront remplacées par des douches payantes.

Le coût global de ces investissements s’élève à 365 000 $. Les nouveaux revenus qui seront générés permettront d’amortir les coûts sur une période de moins de 8 ans.

Bonjour,

Le 25 juin dernier, le conseil des maires de la MRC Avignon a entériné ma nomination comme préfet. Je succède donc à M. Guy Gallant. Cette nouvelle me réjouit. Ma décision s’inscrit dans une volonté de travailler au développement de notre belle région. Comme préfet, en plus de mon rôle de maire, je représente le conseil des maires de la MRC Avignon. Ce conseil regroupe les municipalités de Maria à l’Ascension-de-Patapédia.

Si j’ai accepté ce rôle, c’est pour participer encore plus activement au développement de la MRC, de la région et, évidemment, de Carleton-sur-Mer. La préfecture me permettra d’être présent aux niveaux régional et provincial. J’aurai ainsi l’opportunité de défendre des dossiers auprès des députés, des ministres et des autres acteurs politiques.

J’ai la conviction que, pour développer notre ville, il faut travailler avec l’ensemble des municipalités de la région. Nous avons des défis que nous pouvons travailler en commun. Pensons notamment aux enjeux de la main-d’œuvre, du manque de logements ainsi de l’attraction et la rétention de nouveaux arrivants.

En terminant, je peux vous assurer que mon rôle de maire demeure prioritaire. Travailler concrètement à améliorer la qualité de vie de tous les citoyens est une grande source de motivation et je poursuivrai mon implication à la Ville avec autant de dévouement.

Bon été 😊

Mathieu Lapointe, maire

10 juin à 19 h à la salle Charles-Dugas

En attendant que les travaux du quai arrivent à terme, la Ville souhaite préparer l’aménagement dans l’environnement du quai et planifier l’aménagement du banc.

Afin de mener ce projet récréotouristique à bien, la Ville souhaite consulter la population. Différents enjeux sont liés à l’aménagement de l’ensemble du banc :

  • déplacement sécuritaire et agréable des citoyens et des visiteurs vers cette zone;
  • stationnement;
  • préservation de l’environnement;
  • mise en valeur de la cabane à Eudore;
  • accès aux infrastructures portuaires (incluant la marina);
  • alternatives aux déplacements automobiles (transport actif);
  • poursuite du circuit piétonnier;
  • lien entre les deux bancs;
  • ajout de commerces.

Tous les citoyens de Carleton-sur-Mer sont donc invités à participer à cette rencontre publique.

Photo : Pierre Lahoud.

 

Le 3 juin dernier, le conseil municipal a adopté le plan d’action triennal (2019 – 2021) de la politique Ville étudiante. Plusieurs actions concrètes avaient été réalisées avec le précédent plan d’action. Soulignons, par exemple :

  • l’implantation du parc municipal scolaire à l’école des Audomarois;
  • le support financier aux activités de la rentrée des trois dernières années;
  • l’ajout de coffres à jouets dans les parcs;
  • l’amélioration de la piste cyclable;
  • un partenariat pour encourager le ski de fond aux Arpents verts.

Le nouveau plan d’action a été rédigé à la suite de consultations des acteurs du milieu scolaire : clientèle étudiante, enseignants, parents ainsi que la maison des jeunes.  Le comité Ville étudiante a par la suite créé un plan d’action triennal à la lumière des besoins exprimés. Parmi les nouveautés du plan d’action, deux objectifs spécifiques se sont ajoutés :

  • Faciliter la mise sur pied de projets issus de la clientèle étudiante et des établissements scolaires de Carleton-sur-Mer;
  • Inciter les étudiants d’ailleurs à fréquenter le cégep de Carleton-sur-Mer.

 

L’an passé, Carleton-sur-Mer a inauguré le parc des Horizons, espace public constituant un legs qui souligne le 250e anniversaire de fondation en 2017. En ce lieu, nous retrouvons Parcourons nos racines, une installation d’art publique comprenant des compléments numériques.

L’art public 2.0

L’œuvre est constituée d’un damier au sol où sont gravés des racines, des dates, des événements et des symboles significatifs de l’histoire de la ville. Au cœur du damier se dresse un arbre aménagé avec des bancs pour s’asseoir.  Un accès Internet sans fil permet de se connecter à un arbre virtuel.

L’arbre virtuel est un prolongement numérique de l’arbre du parc des Horizons. Ses branches affichent des feuilles créées avec les données (nom et provenance) fournies par les utilisateurs du réseau sans fil, avec leur consentement. Vous êtes invités à ajouter la vôtre! Rendez-vous au parc des Horizons et accédez au réseau. Vous serez ensuite invité à créer votre feuille!

De beaux souvenirs de notre histoire

Les racines de l’arbre virtuel mènent à des photos, des anecdotes et à des parcours historiques. Ces beaux contenus visent à faire connaître des attraits marquants de l’histoire et du patrimoine de Carleton-sur-Mer. Ils relatent des traces du mode de vie de la communauté au fil du temps.

Passez-le mot et soyez nombreux à découvrir les secrets de parcouronsnosracines.ca!

Photo : Magali Deslauriers