Les données récoltées avec le baromètre Ville étudiante sont maintenant publiées sur le site Web de la Ville.

Avec la collaboration du CIRADD, le comité Ville étudiante avait en effet lancé un sondage en mars dernier afin de permettre aux intervenants des milieux municipal et scolaire de prendre des décisions éclairées. Ce sondage était adressé aux élèves des écoles primaires, secondaire et collégiale, ainsi qu’à ceux de l’éducation aux adultes de Carleton-sur-Mer.

Le baromètre met ces données en perspective et les présente sous forme d’infographie. Il mesure et suit l’évolution d’enjeux divers grâce à des indicateurs en lien avec l’éducation à Carleton-sur-Mer. Pour le maire, Mathieu Lapointe, la participation des établissements d’enseignement était incontournable : «  Les partenaires se sont impliqués dans l’élaboration de l’outil dès les premières étapes afin de veiller à l’obtention de données utiles. Ainsi, la Ville pourra adapter son plan d’action à la réalité du milieu. »  Par conséquent, le Baromètre permet de :

  • mettre en commun des informations clés pour les acteurs locaux du secteur de l’éducation;
  • effectuer le suivi du plan d’action sur la base de données valides;
  • visualiser facilement ces données;
  • identifier les tendances;
  • rendre les données disponibles à toutes les parties prenantes;
  • tenir les informations à jour annuellement.

S’inscrivant dans les actions de la politique Ville étudiante, cette démarche a été initiée pour obtenir de l’information qui permet de valoriser la contribution de la clientèle étudiante et des établissements scolaires aux activités socioéconomiques. « La présence d’étudiants à Carleton-sur-Mer est un gage de la vitalité de notre collectivité, mentionne monsieur Lapointe. La Ville souhaite offrir aux jeunes un milieu de vie adapté qui leur donnera envie de s’enraciner et de contribuer au développement de la communauté. »

En partenariat avec les établissements d’enseignement, la Ville a réalisé le projet de baromètre avec le soutien financier de différents partenaires : MRC d’Avignon, Centre d’études collégiales de Carleton, député Sylvain Roy, ministère de l’Éducation, centre de services scolaires René-Lévesque.

Pascal Alain, directeur loisirs, culture et vie communautaire

Saviez-vous que l’enregistrement des chiens est maintenant une obligation de la Loi sur l’encadrement des chiens? Tout propriétaire de chiens, doit le ou les enregistrer en ligne, sur https://emili.net/login. Une médaille est ensuite envoyée par la poste.

Loi sur l’encadrement des chiens

La Loi vise à favoriser la protection des personnes. C’est pourquoi le Règlement d’application encadre la possession de chiens et attribut des responsabilités aux Villes et aux propriétaires de chiens.

Voici les principales normes relatives à l’encadrement et à la possession d’un chien :

  • Dans un endroit public, un chien doit en tout temps être sous le contrôle d’une personne capable de le maitriser.
  • Un chien doit être tenu au moyen d’une laisse d’une longueur maximale de 1,85 m.
  • Un chien de 20 kg et plus doit porter, en tout temps et attaché à sa laisse, un licou ou un harnais.
  • Un chien ne peut se trouver sur une propriété appartenant à une personne autre que son propriétaire ou gardien.
  • Les médecins vétérinaires doivent déclarer obligatoirement à la Ville tout incident impliquant un chien ayant blessé une personne ou un autre animal. La Ville peut alors décider si une analyse de la dangerosité est exigée. Cette expertise permettra de déterminer si le chien doit être considéré comme dangereux ou s’il sera soumis à des restrictions de garde.
  • Un chien ayant causé des blessures graves ou la mort devra être euthanasié.
  • Chaque chien doit être enregistré annuellement et porter une médaille.

Consultez la page Web de l’urbanisme pour en savoir plus.

Pour toute question concernant l’enregistrement ou  l’encadrement des chiens, communiquez avec Samuel Landry à urbanisme@carletonsurmer.com ou à 418 364-7073 p. 225.

En séance extraordinaire le 20 décembre dernier, le conseil municipal de Carleton-sur-Mer a adopté le budget de l’année 2022. Le budget totalise 9 365 000 $, une hausse de 5,47 %.

Pour une résidence d’une valeur moyenne de 181 900 $, l’augmentation du compte de taxes est de 1,7 %. L’exercice de planification représentait un défi, en raison de l’incertitude générée par la pandémie et la forte hausse de l’indice des prix à la consommation (IPC).

« Le budget a été élaboré pour limiter l’impact financier chez les citoyens, mentionne le maire Mathieu Lapointe, tout en poursuivant l’amélioration des services municipaux et le développement de nouveaux projets. Autant les projets municipaux que ceux des organisations locales en profitent! »

Le coût global de la tarification des services demeure le même. Il y a une légère augmentation, de 5 $ par unité, du tarif pour la collecte et le traitement des matières résiduelles, en raison du renouvellement des contrats pour ces services en 2022. Le service d’aqueduc diminue du même montant, soit de 5 $. Les coûts par unité se chiffrent à 200 $ pour les matières résiduelles, 275 $ pour l’aqueduc et 315 $ pour les égouts.

Le plan triennal d’immobilisation (PTI) 2022-2023-2024 a également été adopté. Il prévoit des dépenses totalisant près de 18 M$. De ce montant, 10 M$ seraient assumés par la Ville et la balance par des subventions des différents paliers gouvernementaux. En 2022, les investissements totalisent 7 M$. Ils concernent principalement :

  • la réfection du centre Léopold-Leclerc (3 M$);
  • le remplacement du réseau d’aqueduc et d’égout du camping municipal (1,6 M$);
  • la construction de bâtiments sanitaires et la rénovation du chalet de la pointe Tracadigash (540 k$).

Faits saillants

  • IPC en forte hausse à 5,2 %;
  • Augmentation de la valeur foncière, les nouvelles constructions et les rénovations étant à la hausse;
  • Augmentation marquée des revenus anticipés au camping (+153 k$);
  • Création de nouveaux postes aux services des travaux publics et du développement économique et du tourisme;
  • Développement du service d’inspection en urbanisme, en collaboration avec la MRC Avignon;
  • Augmentation du budget des travaux routiers (+45 k$);
  • Nouveaux fonds pour le développement des organismes de sport, loisir et plein air;
  • Diminution du service de la dette (-110 k$ sur 1,3 M$).

Au cours des 4 derniers exercices, le conseil municipal a limité l’augmentation moyenne du compte de taxes à 1,3 % par année. Ceci est encore mieux que l’objectif du conseil, de maintenir les augmentations sous l’indice des prix à la consommation, dont la moyenne annuelle des 4 dernières années se chiffre à 2,45 %.

Plan triennal d’immobilisation

Le plan triennal d’immobilisation (PTI) 2022-2023-2024 a également été adopté. Il prévoit des dépenses totalisant près de 18 M$. De ce montant, 10 M$ seraient assumés par la Ville et la balance par des subventions des différents paliers gouvernementaux. En 2022, les investissements totalisent 7 M$, dont 3,6 M$ en subventions gouvernementales.

Principaux investissements en 2022

Réfection du centre Léopold-Leclerc 2 876 700 $
Réfection réseaux aqueduc et égout au camping 1 600 000 $
Installations sanitaires secteur du quai et autres 410 000 $
Rénovation chalet de la pointe Tracadigash 400 000 $
Garage et équipements au golf 330 000 $
Camion de déneigement 305 000 $
Réaménagement accueil Quai des arts
et climatisation
185 000 $
Infrastructures sportives secteur OTJ 165 000 $
Restauration et amélioration de l’affichage 125 000 $
Mini-golf du budget participatif 75 000 $
Équipements informatiques et salles de réunion 57 000 $
Bateau de sauvetage nautique 40 000 $
8 vélos électriques aux fins de location 40 000 $
Véhicule tout terrain à chenille aux Arpents verts 27 000 $
Concept d’aménagement secteur OTJ 25 000 $
Radar pédagogique 8 000 $

Le camping Carleton-sur-Mer connaît une croissance continuelle depuis 2014. Si bien que la demande dépasse largement l’offre. En effet, il affichait complet entre la Fête nationale et la fête du Travail l’été passé. Plus de 9 700 groupes campeurs ont réservé un emplacement en 2021.

Retombées économiques et vitrine de choix

La présence de ces visiteurs se traduit en revenus très appréciables, à divers points de vue, pour toute la communauté. D’une part, ce sont des clients pour les commerces, les attraits et les activités touristiques. Ils consolident ces entreprises et participent à leur développement, ce qui augmente les retombées économiques locales et crée des emplois. D’autre part, ce mécanisme économique engendre également des revenus à la Ville, qui lui permettent d’améliorer les services publics et qui se reflètent avantageusement dans les taux de taxation. C’est toute la population qui en bénéficie.

En outre, le camping constitue une formidable vitrine sur Carleton-sur-Mer. Ces gens, qui en sont parfois à une première visite, constatent la vitalité du milieu. Certains peuvent souhaiter y revenir, y investir, voire s’y installer définitivement.

Défis de gestion

Afin de générer des retombées économiques substantielles, le camping gagne à rejoindre un marché de campeurs diversifiés qui séjournent, idéalement, quelques jours parmi nous. Faute de place, les groupes campeurs qui ont obtenu leur premier choix de réservation sont moins nombreux que ceux qui n’ont pas pu réserver à leur guise. Cette popularité monstre indispose malheureusement des clients de longue date, dont quelques citoyens. De plus, la valeur marchande élevée des emplacements induit des comportements malheureux. Par exemple, des personnes essaient de contourner le règlement interdisant toute sous-location.

Par ailleurs, le développement du marché consiste aussi à miser sur la promotion de la basse saison.

Politique de réservation améliorée

En tant que camping public et puisque la demande dépasse largement l’offre, la politique de réservation basée sur l’équité est maintenue. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui ont valu au camping une deuxième place au prix Camping de l’année : tous les gens qui souhaitent réserver un site sont traités sur le même pied d’égalité.

En complément, les modalités de réservation, notamment la durée de séjour, sont modifiées afin de donner la chance au plus grand nombre de campeurs possible de découvrir Carleton-sur-Mer.

Enfin, le tarif en basse saison s’avère encore plus avantageux cette année. Un rabais de 25 % s’applique à la saison régulière, ce qui favorise l’étalement de l’extraordinaire affluence au camping municipal. Les tarifs, règlements et modalités de réservation du camping sont détaillés sur https://campingcarletonsurmer.com/.

Le système de réservation en ligne sera en fonction dès le 19 janvier à 9 h. Une salle d’attente et le gel du site durant le paiement sont intégrés au système pour une meilleure fluidité avec les nombreuses transactions simultanées.

Photo : Sarah Lacroix

Le projet Gouvernance participative et résilience face aux changements climatiques dans la Baie-des-Chaleurs planche sur une grille d’analyse à l’intention des municipalités. Cet outil de planification, prévu en 2022, vise à intégrer l’enjeu d’adaptation aux changements climatiques, à la prise de décision. Les gestionnaires municipaux seront donc mieux outillés pour en tenir compte dès l’analyse des différents projets municipaux à développer, que ce soit sur le plan des infrastructures ou des règlements.

En effet, les municipalités composent régulièrement avec les impacts des changements climatiques, aux conséquences économiques, sociales et environnementales. Différents événements régionaux rappellent cette réalité, comme les précipitations exceptionnelles en 2008, les grandes marées en 2010 et la tempête Arthur en 2014. On remarque aussi une augmentation de  la fréquence des inondations sur nos cours d’eau et l’augmentation des températures moyennes, qui réduit le couvert de glace hivernal et accentue l’érosion côtière.

Traditionnellement, les équipes municipales gèrent ces événements en mode réactif. Pour favoriser une gestion proactive, l’évaluation des risques et des possibilités d’adaptation pourra dorénavant être intégrée aux outils de planification grâce à cette grille d’analyse.

Projet bénéficiant d’une aide financière du gouvernement du Québec tirée du programme Climat municipalités – Phase 2 et qui rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030.

La Ville a confié, au parc régional du Mont Saint-Joseph (MSJ), l’accueil aux Arpents verts ainsi que la gestion et l’entretien des sentiers hivernaux au golf, sur l’avenue du Phare et sur la promenade des Acadiens. L’équipe MSJ, qui s’occupe aussi des sentiers dans le secteur du ruisseau Bastien, propose une page Facebook pour publier l’information et l’état des pistes.

Horaire des fêtes

Sous réserve de conditions favorables à l’opération, les sentiers hivernaux seront ouverts les 23 et 24 déc., du 26 déc.  au 2 janvier. L’équipe est en congé le 25 décembre.

Nouvelle page Facebook

Abonnez-vous à la nouvelle page Facebook pour connaître la date d’ouverture des sentiers, l’état des pistes de ski de fond, les règlements des différents secteurs et toute l’information utile à vos sorties sportives.

Information

 

Dès que les conditions météorologiques seront favorables, le chalet sera ouvert tous les jours de 9 h à 16 h en hiver. Les lundi, mardi et mercredi, il n’y a pas de service d’accueil. Du jeudi au dimanche, l’équipe du parc régional Mont-Saint-Joseph vous accueille dans un nouveau décor.

Rénovation et déco

Le chalet du centre de plein air Arpents verts a fait peau neuve pour la nouvelle saison, avec la contribution de Service secours Baie-des-Chaleurs. En effet, la cuisine et la salle d’eau ont été complètement rénovées et un revêtement neuf embellit la salle commune.

Un petit salon permet dorénavant de relaxer avec une belle offre de jeux de société.

Entretien des pistes

La Ville a tout récemment acquis un véhicule tout terrain à chenille. La qualité du traçage des pistes de ski de fond devrait s’en trouver améliorée.

Accueil et service

Cette année encore, raquettes, fatbikes, trottinettes des neiges, traîneaux et skis de fond sont prêtés gracieusement.  Nous recommandons de réserver un fatbike en téléphonant au numéro : 581 886-0746. Pour les autres prêts et les skis, c’est 1er arrivé 1er servi!

Bon hiver!

Pascal Alain, directeur loisir, culture et vie communautaire

La Ville de Carleton-sur-Mer a maintenu ses quatre Fleurons et a réussi à bonifier son pointage lors de la reclassification avec la Corporation des Fleurons du Québec. Cette récompense reconnait les efforts collectifs pour verdir, embellir et améliorer l’environnement.

De classification en classification, les principaux parcs sont bonifiés avec l’ajout de nouveaux arbres, mentionne le maire, Mathieu Lapointe. Le classificateur, Luc Grégoire, a remarqué que le mobilier urbain est moderne et bien adapté tout en étant en quantité suffisante. Son premier coup de cœur est allé à l’aménagement d’un espace de détente au bout du quai : « Une fenêtre exceptionnelle sur la Baie-des-Chaleurs! » L’accès piétonnier pavé de bois foisonnait de pêcheurs lors de son passage. Son deuxième coup de cœur est pour la mise en valeur du Karaboudga. Pour M. Lapointe, ce tout nouvel attrait qui relance la thématique maritime est unique dans la péninsule gaspésienne et sera aménagé à sa juste valeur.

Panorama sur le mont Saint-Joseph, pêcheur sportif et visiteurs sur le quai, boîte à fleurs.

Le classificateur a eu un coup de cœur pour l’espace de détente aménagé au bout du quai qui ouvre une fenêtre exceptionnelle sur la baie des Chaleurs. Photo : Sarah Lacroix

Karaboudga en cale sèche au crépuscule

La mise en valeur originale de la thématique maritime avec le Karaboudga nous a fait marquer des points. Photo Sarah Lacroix.

« Je suis particulièrement fier de notre domaine résidentiel d’un bout à l’autre de la Ville, dit Mathieu Lapointe, qui est l’un des plus beaux de la région, voire au-dessus de la moyenne québécoise! Je suis aussi reconnaissant que les commerçants mettent l’épaule à la roue et agrémentent la façade de leur établissement. Certains de leurs aménagements paysagers sont magnifiques! »

Les initiatives communautaires et en développement durable comptent aussi parmi les bons coups qui marquent des points, malgré la période de pandémie. La communauté démontre un intérêt continu envers les plantes potagères.

L’aménagement remarquable à l’accueil du camping devrait nous inspirer pour garnir les espaces gazonnés des édifices municipaux et poursuivre l’embellissement de la Ville. Autour des établissements scolaires, les espaces mis en valeur avec des végétaux participent également à l’embellissement de la ville.

Le maire, Mathieu Lapointe, mentionne que la Ville est déterminée à poursuivre ses actions pour maintenir et bonifier ses aménagements horticoles. Le classificateur suggère entre autres de planter des massifs d’arbustes pour créer du relief sur les espaces gazonnés, de créer de petites placettes entourées de végétaux où les citoyens et visiteurs pourront faire une halte et de réaliser des terre-pleins fleuris à la croisée des rues et du boulevard Perron. La Ville compte aussi augmenter les plantes vivaces et diminuer les annuelles, afin de réduire l’arrosage et, de ce fait, l’empreinte écologique.

L’usage des robinets représente près de 20 % de la consommation d’eau de votre résidence, et une partie de cette eau est de l’eau chaude.

  • Fermez le robinet lorsque vous vous savonnez les mains, que vous vous brossez les dents ou que vous vous rasez.
  • Installez des aérateurs de robinets et réduisez de moitié votre consommation dans la salle de bain et du quart votre consommation dans la cuisine.

Saviez-vous qu’un robinet qui fuit à 60 gouttes par minute consomme plus de 700 litres par mois? Ceci équivaut à environ 15 douches de 5 minutes.

Vos robinets fuient?

Réparez-les et évitez le gaspillage.
Environ 40 % de l’eau consommée à votre résidence est de l’eau chaude. En économisant l’eau, vous consommez moins d’énergie et économisez de l’argent!
La trousse de produits économiseurs d’eau et d’énergie d’Hydro-Québec peut vous permettre d’économiser une centaine de dollars sur votre facture d’électricité et plus de 40 000 litres d’eau par année, pour un ménage de quatre personnes.
https://solutionsecofitt.hydroquebec.com/fr/trousse

Le Centre d’appel d’urgence des régions de l’Est du Québec (CAUREQ) est une organisation à but non lucratif qui reçoit les appels 9-1-1 en provenance des régions du Bas-Saint-Laurent, Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et la Côte-Nord.

En cas d’urgence, le citoyen doit prioriser en tout temps un appareil filaire ou cellulaire pour communiquer avec le 9-1-1. Ceci permet d’obtenir l’adresse du propriétaire (téléphone filaire) ou une localisation GPS de l’abonné (cellulaire). Surtout, ceci permet une réponse directe du centre d’appels d’urgence de sa propre région ou d’une région voisine. Toutefois, les caractéristiques géographiques de notre territoire limitent le déploiement du réseau téléphonique, d’où le fait que certains doivent utiliser un téléphone satellite.

Utilisation efficiente et sécuritaire d’un téléphone satellite

Quand un citoyen compose le 9-1-1 à partir d’un téléphone satellite, l’appel est acheminé à un centre hors Québec (Texas, Vancouver, etc.), puis redirigé en région. C’est pourquoi, lorsqu’aucune couverture téléphonique n’est disponible, le CAUREQ recommande aux utilisateurs de téléphone satellite de composer la ligne d’urgence à 10 chiffres : 418 724-0171 au lieu de composer le 9-1-1. Ce numéro permet à la population sur le territoire de communiquer directement avec le CAUREQ, sans passer par un centre hors Québec.

Il est nécessaire de comprendre la notion du territoire desservi par le CAUREQ. En effet, un résident de Sacré-Coeur qui chasse sur son lot au Saguenay n’est plus desservi par le CAUREQ. Un travailleur forestier de Saint-Athanase qui est à Mont-Carmel n’est plus desservi par le CAUREQ. Dans ces deux exemples, le numéro d’urgence à dix (10) chiffres ne doit pas être utilisé puisque le CAUREQ ne dessert pas ces territoires.

De plus, en aucun cas, ce numéro ne doit être utilisé pour d’autres usages puisqu’il est associé à une cascade de lignes où sont acheminés tous les appels d’urgence transmis au CAUREQ, pour lesquels l’utilisation du 9-1-1 n’est pas possible. Le téléphone satellite ne permet aucune localisation, ni même de coordonnées GPS. Il doit donc être utilisé en dernier recours.

Pierre Beaulé, directeur sécurité publique et incendie