L’équipe municipale est heureuse d’accueillir Frédéric Schultz dans ses rangs, jusqu’en août. Étudiant à l’UQTR au baccalauréat en loisir, culture et tourisme, Frédéric se joint à la direction loisirs, culture et vie Communautaire. Il participera à différents projets comme la mise en valeur du quai, la politique ville étudiante, le plan d’action plein air, la programmation loisir-culture dans les espaces publics, le camps de jour et la fête nationale.

Bienvenue dans l’équipe!

Pascal Alain, directeur loisirs, culture et vie communautaire

Depuis quelques mois, un comité travaille à la mise en œuvre d’un micromusée. Celui-ci se trouvera le long de l’avenue du Phare, à l’intérieur du petit bâtiment jouxtant le barachois. La réalisation du projet permettra de mettre en valeur ce magnifique plan d’eau, en dépoussiérant des pages de l’histoire locale qui y sont associées. On n’a qu’à penser à la présence des Micmacs, au passage de Jacques Cartier, à l’arrivée des Acadiens, à l’industrie forestière avec l’avènement du moulin de la Madawaska, aux différentes formes de loisirs qui se sont déroulés sur le barachois ainsi qu’à la raison d’être de cette lagune sur le plan écologique.

On veut voir vos images!

Vous avez des photographies, des bouts de films ou de vidéos anciens ou récents sur le sujet? Vos documents peuvent alimenter la réflexion du comité qui recherche du contenu visuel. Le comité se compose de Michel Landry, Paul Lemieux, Christine Porlier, Olivier Rhéaume et Pascal Alain. Toutes vos pistes peuvent servir!

Information :  Pascal Alain à pascal.alain@carletonsurmer.com ou 418 364-7073, p. 230

Ce sondage vise à mieux connaitre les habitudes et intérêts culturels de la population de Carleton-sur-Mer et des acteurs culturels du milieu. De plus, il permet d’avancer dans le projet de consolidation et de développement du Quai des arts. Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’un stage d’une étudiante au DESS en loisir, culture et tourisme de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

La municipalité désire offrir aux organismes un lieu de diffusion et de production culturelles professionnel et aux citoyens un lieu de qualité, adapté pour assister à des événements et activités culturelles de toutes sortes. Cette étude permettra d’obtenir des données importantes pour mieux comprendre sa place au sein de la population et pour jouer un rôle plus prépondérant en matière de développement socioculturel. Ce projet a pour objectif d’évaluer les perceptions et les besoins des citoyens de Carleton-sur-Mer pour favoriser l’appropriation des lieux par ceux-ci ; d’identifier des pistes de développement et d’aménagement paysager du secteur du Quai des arts ainsi que comprendre le rôle du Quai des arts dans le développement culturel de Carleton-sur-Mer et de sa région.

Suivant la recommandation du comité toponymique, le conseil municipal a adopté deux nouvelles dénominations à la séance publique du 6 avril dernier. Ce comité est composé de Danièle Falardeau, Raymond Deslauriers, Paul Lemieux, Michel Landry et Pascal Alain.

Rue Jules-Alain

La nouvelle rue Jules-Alain se trouve dans le secteur est de la localité, juste au sud de la rue Pierre-Thibodeau. Julien Alain, surnommé Ti-Jules ou Jules, est décédé le 27 août 2001 à l’âge de 99 ans. Il était marié à dame Annette Johnson, décédée en 1975. Jules Alain est le fils de Jos-B. Alain, l’un des membres qui ont fondé la coopérative des pêcheurs de Carleton en 1923. Au sein de la famille Alain, la pêche commerciale au saumon est bien ancrée comme métier et comme tradition. Le premier à obtenir un permis de pêche pour cette espèce, en 1865, est Bernard Alain, père de Jos-B. Alain et grand-père de Jules. Cette passion du métier est transmise de père en fils. Jules Alain apprend le métier de son grand-père, mais surtout de son père Jos-B. Il est non seulement pêcheur mais également cultivateur, activité qui lui permet de nourrir la famille. La terre familiale des Alain se situe juste en face de la future rue Jules-Alain. La maison familiale se trouve d’ailleurs toujours sur cette propriété, qui s’étend le long de la route principale jusqu’au 2e Rang, au nord. Conteur à ses heures, Jules Alain figure sur la page couverture du tout premier recueil de poésie de l’auteur Sylvain Rivière.

Écocentre Richard-Nadeau

La Ville de Carleton-sur-Mer possède un centre de transbordement dans la rue Freddy-Allard. Le lieu sera désormais nommé Écocentre Richard-Nadeau. Richard Nadeau est né le 9 janvier 1957 et décédé le
23 mai 2019, à l’âge de 62 ans. Il était le fils de Stella Berthelot et d’Adrien Nadeau. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Richard Nadeau est connu de tout le monde, sans exception. Il maîtrise l’art comme pas un de recycler des matériaux, de redonner une seconde vie à différentes matières telles que le fer, le cuivre, l’aluminium et bien d’autres. Bien avant que le mot «recyclage» devienne à la mode et soit bien ancré dans la vie de tous les jours, M. Nadeau l’incarne dans le quotidien, arpentant le territoire de la localité de long en large avec son vélo, à la recherche de matériaux recyclables. Travailleur infatigable, il passait beaucoup de son temps en ce lieu, connaissant chaque recoin, récupérant tout ce qui pouvait être récupérable et accueillant fièrement les usagers. Surnommé «Ababa», référant à une expression qu’il prononçait régulièrement, Richard Nadeau continuera de côtoyer cet endroit.

La Ville de Carleton-sur-Mer, en étroite collaboration avec le Centre d’artistes Vaste et Vague, lance un Appel à projets aux artistes professionnels afin de recevoir des propositions pour la conception d’une œuvre d’art publique. Une consultation a eu lieu auprès de la population afin d’orienter cet appel pour que l’œuvre soit rassembleuse et bien ancrée à notre milieu de vie de tous les jours.

Date limite pour déposer un projet : 13 avril

Information : Guylaine Langlois, direction@vasteetvague.ca 418-364-3123 ou Pascal Alain, pascal.alain@carletonsurmer.com 418-364-7073, 230

Rencontre publique le 12 février à 16 h 30 au Quai des arts. Nous souhaitons vous entendre!

Une œuvre d’art publique s’ajoutera en 2020 au paysage local. Quoi? Où? De quel type? Nous demandons votre avis le 12 février au Quai des arts!

Projet d’implantation d’une œuvre d’art publique

La Ville, en étroite collaboration avec le centre d’artistes Vaste et Vague, souhaite offrir à notre communauté une nouvelle œuvre d’art publique. Celle-ci sera conçue par un ou une artiste de niveau professionnel au cours de l’année 2020. Nous souhaitons consulter la population afin que l’œuvre soit rassembleuse et bien ancrée dans notre milieu de vie de tous les jours. Vous êtes donc conviés, petits et grands, au foyer du Quai des arts le mercredi 12 février de 16 h 30 à 18 h. Vos suggestions et commentaires nous guideront à orienter l’Appel à projets qui sera lancé pour inviter les artistes à soumettre une proposition d’œuvre d’art publique.

Que vous soyez ou non à la consultation du 12 février, nous vous encourageons à remplir le sondage en ligne entre le 12 février et le 17 février. Le sondage sera disponible dès le 12 février sur la présente page, à l’hôtel de ville et au centre d’artistes Vaste et Vague.

Pascal Alain, directeur loisirs, culture et vie communautaire

Photos : Louise-Marie Leblanc, Caroline Dugas, Robert Dubé

 

Le photographe et historien Pierre Lahoud présente une causerie de son expérience sur les traces du photographe et aviateur Jacques de Lesseps. Rapprochant le passé et le présent, M. Lahoud clôt la saison des causeries à la pointe Tracadigash le 3 septembre prochain.

À l’époque, l’aviateur Jacques de Lesseps décrivait ainsi son survol de la Gaspésie : « Vous ne pouvez vous imaginer le magnifique et émouvant spectacle que l’on peut avoir dans les cieux de Gaspé. On aperçoit, à grande altitude, se déroulant au loin, les côtes gaspésiennes de la baie des Chaleurs aux nombreuses et profondes découpures et celles du nord plus abruptes et plus régulières. » À bord de l’avion de Gérard-R. Thériault, Pierre Lahoud a refait un tour aérien de la péninsule sur les traces de Jacques de Lesseps. Les 101 paysages photographiés en 1927 ont aussi conquis Lahoud, qui les a photographiées à son tour mais en couleur 90 ans plus tard.

« Avec la complicité de M. Thériault qui connaissait bien la région, j’ai survolé la péninsule durant de 2005 à 2010 pour réaliser ce projet », mentionne M. Lahoud. Le géographe Henri Dorion s’est joint à l’équipe pour interpréter l’évolution des paysages que la comparaison des photos révèle. Ce tour aérien de la péninsule sur les traces de Jacques de Lesseps est colligé dans le livre Paysages gaspésiens : De Lesseps 1927 – Lahoud 2017 paru aux Éditions GID en 2017.

L’Écomusée et la Ville de Carleton-sur-Mer clôturent donc la 19e saison estivale de causeries avec ce voyage historique du siècle dernier, à vol d’oiseau, le 3 septembre à 19 h à la pointe Tracadigash.

Historien et ardent défenseur du patrimoine et des paysages, Pierre Lahoud parcourt le territoire québécois depuis plus de 40 ans pour en inventorier les trésors cachés.

 

 

 

90 ans séparent les photos de Jacques de Lesseps et de Pierre Lahoud qui documentent les mêmes paysages gaspésiens.

 

 

 

 

L’an passé, Carleton-sur-Mer a inauguré le parc des Horizons, espace public constituant un legs qui souligne le 250e anniversaire de fondation en 2017. En ce lieu, nous retrouvons Parcourons nos racines, une installation d’art publique comprenant des compléments numériques.

L’art public 2.0

L’œuvre est constituée d’un damier au sol où sont gravés des racines, des dates, des événements et des symboles significatifs de l’histoire de la ville. Au cœur du damier se dresse un arbre aménagé avec des bancs pour s’asseoir.  Un accès Internet sans fil permet de se connecter à un arbre virtuel.

L’arbre virtuel est un prolongement numérique de l’arbre du parc des Horizons. Ses branches affichent des feuilles créées avec les données (nom et provenance) fournies par les utilisateurs du réseau sans fil, avec leur consentement. Vous êtes invités à ajouter la vôtre! Rendez-vous au parc des Horizons et accédez au réseau. Vous serez ensuite invité à créer votre feuille!

De beaux souvenirs de notre histoire

Les racines de l’arbre virtuel mènent à des photos, des anecdotes et à des parcours historiques. Ces beaux contenus visent à faire connaître des attraits marquants de l’histoire et du patrimoine de Carleton-sur-Mer. Ils relatent des traces du mode de vie de la communauté au fil du temps.

Passez-le mot et soyez nombreux à découvrir les secrets de parcouronsnosracines.ca!

Photo : Magali Deslauriers

 

Le Réseau Biblio de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine a remis un prix Méritas à la bibliothèque Gabrielle-Bernard-Dubé en reconnaissance de son récent projet d’amélioration locative. En effet, la Ville a aménagé dans ce lieu des postes informatiques, elle y a ajouté des tablettes numériques et l’espace a été repensé pour améliorer l’expérience des visiteurs.   Julie Poulin, responsable de la bibliothèque Gabrielle-Bernard-Dubé a reçu le prix au début juin lors du gala Reconnaissance du Réseau biblio GIM.

Le parc La Grande-Envolée fait partie des toponymes coup de cœur de la Commission de Toponymie. Celle-ci en a désigné douze parmi les 1500 noms qu’elle a officialisés durant l’année précédente.

Selon Ginette Galarneau, présidente de la Commission, le nom parc La Grande-Envolée contribue à la richesse du vocabulaire géographique du Québec. Il a été choisi pour son originalité, sa relation pertinente avec le lieu qu’il désigne et sa capacité à inspirer des idées ainsi que des images fortes.

Le nom du parc avait été retenu à la suite d’un concours tenu dans les écoles primaires locales et lancé en 2017 par la Ville lors des célébrations entourant le 250e anniversaire de sa fondation. La Ville avait invité chaque classe des écoles Bourg et des Audomarois à soumettre deux noms pour chacun des parcs.

Le comité de toponymie municipal a par la suite choisi le nom à adopter parmi les propositions reçues.


Photo : Sarah Lacroix

Place publique inspirante

La Ville de Carleton-sur-Mer a inauguré le parc La Grande-Envolée le 23 juin 2018. Ce parc borde le magnifique barachois de Saint-Omer. Tout ornithologue avisé connaît ce barachois, désigné refuge d’oiseaux migrateurs par Environnement Canada. L’œuvre de Caroline Dugas et Magali Dal Cin, La bernache, qui est apposée sur le préau réfère à cette richesse naturelle. Des jeux pour enfants démontrent la place laissée aux enfants, à leur avenir, à leur envolée.