Poste permanent sous la supervision du directeur des travaux publics

  • Horaire : 40 h/semaine du lundi au vendredi sur 52 semaines.
  • Lieu de travail : Garages municipaux et divers emplacements sur le territoire de la ville
  • Salaire selon la convention collective en vigueur.
  • Date limite pour postuler : 23 février à 16 h
  • Entrée en fonction : 4 mars

Faire parvenir un curriculum vitae à Vincent Leblanc, directeur des travaux publics, à directiontravauxpublics@carletonsurmer.com ou à la réception de l’hôtel de ville au 629, boulevard Perron, Carleton-sur-Mer, Québec G0C 1J0

Rôle dans l’équipe

  • Planifier, coordonner et effectuer la réparation et l’entretien mécanique de la flotte de véhicules, véhicules lourds, machineries, remorques et d’outils mécanisés.
  • Veiller au respect des exigences règlementaires du programme d’entretien préventif (PEP) pour les véhicules lourds et au respect de l’entretien recommandé par les manufacturiers des équipements mobiles, ainsi qu’un entretien minimal annuel pour les autres équipements.
  • Recevoir les rapports de bris des employés et coordonner les réparations avec les responsables des divers services. Fournir des données pour le traitement des ordres de travail, des factures, des enregistrements de réparation d’équipement et des rapports d’activité. Conserver les journaux de travail dans le logiciel de gestion de maintenance et signaler les problèmes.
  • Gérer les commandes et l’inventaire des pièces de rechange.

Profil recherché

  • DEP en mécanique de véhicules lourds, d’engins de chantier ou en mécanique agricole;
  • 3 ans d’expérience dans le domaine de la mécanique;
  • Être familiers avec l’électronique;
  • Capacité de lire des plans ou d’utiliser un équipement de diagnostic électronique pour dépanner les réparations;
  • Permis de conduire de classe 3 et 5 en vigueur;
  • Disponibilité à travailler le jour, le soir, les nuits et les fins de semaine;
  • Disposition à obtenir les formations nécessaires pour entretenir l’équipement;
  • Autonomie, débrouillardise et vaillance;
  • Capacité de travailler en équipe et sens de l’initiative;
  • Connaissances en hydraulique, en pneumatique et en électricité;
  • Capacité de travailler avec un logiciel de gestion;
  • Carte P.E.P. (Programme d’entretien préventif) serait un atout.

Nous avons le plaisir de vous informer d’une initiative conjointe d’évaluation d’impact sur la santé entre Carleton-sur-Mer et la santé publique. Cette démarche menée par la Direction régionale de santé publique vise à prendre en considération les répercussions sur la santé et la qualité de vie du projet de réfection du centre-ville.

Contexte du projet

Un projet de réfection du boulevard Perron, du réseau d’aqueduc et des égouts est prévu depuis plusieurs années au centre-ville de Carleton-sur-Mer. L’administration municipale souhaite profiter de ces travaux pour réaménager le secteur.  Le projet de réaménagement du boulevard Perron prévoit donc la réfection du chemin, sur environ 2 km, entre la rue du Quai et la rue de la Fabrique.

Dans cette démarche de planification du réaménagement, la municipalité a sollicité la santé  publique pour réaliser une évaluation d’impact sur la santé (EIS) afin d’être outillée sur la prise en compte des impacts sur la santé et la qualité de vie des citoyennes et citoyens dans le cadre de ce projet. Les principaux objectifs de cette EIS sont de proposer des ajustements concrets au projet du centre-ville pour améliorer ses retombées. Ces recommandations seront basées sur la santé et la qualité de vie sur le long terme des résidentes et résidents de Carleton-sur-Mer.

Consultations ciblées

Dans le cadre de la démarche, des consultations ciblées des résidentes et résidents de Carleton-sur-Mer seront menées dans la communauté, par des professionnelles de santé publique. Les personnes qui participeront à celles-ci viendront enrichir l’analyse et les recommandations avec les besoins, les préoccupations et l’expertise des citoyennes et citoyens de Carleton-sur-Mer.

Comment participer

La santé publique organisera différentes discussions ciblées dans la communauté au cours des prochains mois pour recueillir vos opinions. De plus, un sondage en ligne est maintenant disponible à cet effet, avec le bouton plus haut. Merci d’avance de votre apport dans cette démarche!

Information : Florence St-Germain, chargée de projet pour l’évaluation d’impact sur la santé
florence.st-germain.cisssgaspesie@ssss.gouv.qc.ca.

Sigouin, Pipeline et Construction entreprend la réfection des conduites d’eaux et d’égout du camping prochainement. Consciente que le chantier se déroule dans un milieu fragile, la Ville souhaite réaliser les travaux sur le banc Larocque et le banc Carleton dans les règles de l’art. Par exemple, l’emprise des travaux est restreinte le plus possible et des mesures de protection environnementales seront appliquées.

Le chantier prévoit :

  1. Un forage directionnel sous le goulet du barachois;
  2. Une tranchée conventionnelle avec excavation et remblais, à partir de la marina, du côté est de la piste cyclable.

Les conduites datent de 1971 et requièrent des réparations en raison de bris récurrents. La citerne temporaire en place depuis trois ans au camping pourra être retirée à la suite des travaux, qui devraient durer deux mois.

Vincent Leblanc, directeur des travaux publics

Le projet d’aménagement des sentiers sur le banc de Carleton se poursuit. Un segment relie maintenant la zone du resto du Nauf, anciennement le Héron, à l’ensemble du circuit, ce qui permet aux gens de rejoindre à pied ou à vélo la promenade des Acadiens et le banc sans détour. De plus, un lien a été ajouté au sud du stationnement des bateaux de la marina. Ce passage public sur un terrain municipal permet aux piétons empruntant la piste cyclable de rejoindre plus confortablement la berge.

D’autres travaux sont prévus d’ici l’été dans le secteur, dont le stationnement et l’aménager paysager. Les travaux de construction du bâtiment sanitaire pourraient débuter cet automne, sinon en 2023. L’ensemble vise à favoriser le transport actif et le confort des utilisateurs.

Qu’est-ce qu’une purge privée?

Afin de prévenir le gel des entrées d’eau, certains usagers laissent couler l’eau du robinet, croyant que l’écoulement de l’eau empêchera la formation de gel dans les tuyaux. C’est ce que l’on appelle une purge.

Toutefois, ce type de purge peut souvent être évitée, considérant que les entrées d’eau sont pour la plupart suffisamment enfouies dans le sol pour les protéger du gel. À l’inverse, lorsqu’une entrée d’eau est à risque de gel, il existe des solutions de rechange pour limiter la perte en eau potable.

  • Réduire le débit de la purge : Les robinets ont généralement un débit d’écoulement d’environ 3 L/min. Or, selon le guide L’économie d’eau potable et les municipalités – Volume 2 de Réseau Environnement, un débit de 0,25 L/min est suffisant pour éviter le gel des entrées d’eau, soit un filet d’environ 2 mm de diamètre. Réduire le débit d’une purge de 3 L/min à 0,25 L/min représente une économie potentielle équivalente à la consommation quotidienne d’environ 15 personnes.
  • Protéger les entrées d’eau : Il existe d’autres options pour éviter de laisser couler l’eau pendant les périodes de grand froid, par exemple, l’installation en amont d’une couverture isolante sur les tuyaux ou l’installation d’un fil chauffant le long d’une entrée d’eau.

Voyant les risques s’accroitre rapidement pour la sécurité des adeptes de plein air sur la rue de la Montagne, la Ville se voit dans l’obligation d’agir.

En effet, la fréquentation de la portion non déneigée de la rue de la Montagne a explosé cet hiver. Après avoir consulté les autorités compétentes, la Ville se doit de resserrer les consignes de sécurités sur ce chemin municipal.

Les consignes suivantes s’appliquent dans la rue de la Montagne, entre le fer à cheval et la chapelle, située au sommet du mont Saint-Joseph :

  • la randonnée pédestre et la raquette sont autorisées;
  • toute activité de glisse est interdite, que ce soit en ski, en luge, en toboggan ou autre;
  • l’autorisation de surfaçage est suspendue;
  • l’accès en motoneige est strictement réservé aux propriétaires de terrain qui donnent sur la rue, entre le fer à cheval et la chapelle. Tous les autres motoneigistes doivent accéder au sommet du mont Saint-Joseph en passant par la montagne à Bouchard.

Le maire, Mathieu Lapointe, précise que ce n’est pas de gaité de cœur qu’on resserre les règles dans ce secteur, sachant que le site était utilisé par un grand nombre de personnes pour faire des activités : « C’est pourtant nécessaire que la Ville lance un message clair que c’est un chemin public non entretenu. Le tronçon ne dispose pas d’installations sécuritaires et adaptées à la pratique de sports de glisse. » Il demeure toutefois possible d’accéder au site en marchant, pour profiter du panorama.

L’engouement est manifeste pour la pratique d’activités physiques hivernales sur la rue de la Montagne. « Nous devons maintenant trouver des solutions pour maximiser l’utilisation de la montagne, mentionne M. Lapointe, tout en préservant la sécurité des utilisateurs. La Ville entamera ainsi un processus de consultation publique au cours des prochaines semaines afin de trouver des solutions à ce défi. »

L’usage des robinets représente près de 20 % de la consommation d’eau de votre résidence, et une partie de cette eau est de l’eau chaude.

  • Fermez le robinet lorsque vous vous savonnez les mains, que vous vous brossez les dents ou que vous vous rasez.
  • Installez des aérateurs de robinets et réduisez de moitié votre consommation dans la salle de bain et du quart votre consommation dans la cuisine.

Saviez-vous qu’un robinet qui fuit à 60 gouttes par minute consomme plus de 700 litres par mois? Ceci équivaut à environ 15 douches de 5 minutes.

Vos robinets fuient?

Réparez-les et évitez le gaspillage.
Environ 40 % de l’eau consommée à votre résidence est de l’eau chaude. En économisant l’eau, vous consommez moins d’énergie et économisez de l’argent!
La trousse de produits économiseurs d’eau et d’énergie d’Hydro-Québec peut vous permettre d’économiser une centaine de dollars sur votre facture d’électricité et plus de 40 000 litres d’eau par année, pour un ménage de quatre personnes.
https://solutionsecofitt.hydroquebec.com/fr/trousse

L’usage des toilettes est la plus grande source de consommation d’eau de votre résidence. Bonne nouvelle! Les toilettes représentent aussi un excellent potentiel d’économie d’eau.

Remplacez votre toilette standard par une toilette certifiée WaterSense ou à faible débit. Un ménage de 4 personnes peut économiser plus de 60 000 litres par année avec ce petit geste.

Réparer une toilette qui fuit empêchera de gaspiller de gros volumes d’eau. Une toilette qui fuit consomme jusqu’à 550 litres d’eau potable par jour, ce qui peut doubler votre consommation d’eau journalière.

Faites le test pour calculer votre consommation d’eau potable : https://monempreintebleue.ca/

Votre toilette fuit-elle?

Certaines fuites font un bruit qui peut être perçu, mais d’autres sont silencieuses.

Pour déterminer si une toilette coule, versez deux ou trois gouttes de colorant alimentaire dans le réservoir. Si l’eau de la cuvette devient colorée après quelques minutes, c’est qu’il y a une fuite. La plupart du temps, une fuite peut être réparée à faible coût.

Quelques chiffres qui parlent gros

  • Débit d’une toilette standard : 13,25 L/chasse;
  • Débit d’une toilette à faible débit : 4,8 L/chasse;
  • On va aux toilettes environ 5 fois par jour;
  • Volume d’une piscine olympique : 2500 m³;
  • Notre calcul : (13,25 – 4,8) L/chasse x 5 chasses/jour x 365 jours x 8,3 M d’habitants) ≈ 127 996 375 m3/an;
  • 127 996 375 ÷ 2500 m³ ≈ 51 199 piscines olympiques.

Source : Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.

L’économie d’eau potable fait partie du chantier Empreinte environnementale de la planification stratégique municipale 2019-2024.

Les données récoltées à Carleton-sur-Mer révèlent que la consommation moyenne d’eau potable locale est élevée par rapport aux moyennes québécoise et canadienne. L’eau potable est une richesse collective. La protéger, c’est l’affaire de tous. Voici de bonnes habitudes à adopter dans cet esprit :

  • Fermer le robinet lorsqu’on se savonne les mains, qu’on se brosse les dents ou qu’on se rase;
  • Prendre une douche le temps d’une chanson;
  • Installer des produits économiseurs d’eau potable et des bacs récupérateurs d’eau de pluie;
  • Arroser le potager le soir;
  • Réparer les fuites;
  • Couvrir la piscine;
  • Installer des toilettes à faible débit;
  • Demander une investigation à la municipalité en cas de bruit suspect dans une conduite d’eau. Un bruit constant et inhabituel dans la conduite d’eau, quand il n’y a pas de consommation en cours dans la maison, peut indiquer un bris.

Fermez l’eau, sauvez gros!

La douche est la plus grande source de consommation d’eau chaude de votre résidence. Économiser l’eau sous la douche vous permet de réduire votre facture d’électricité. Voici de bonnes habitudes à cultiver :

  • Prenez une douche plutôt qu’un bain. Prendre une douche de 5 minutes vous permet d’économiser en moyenne 200 litres d’eau potable par semaine;
  • Remplacez votre pomme de douche standard par une pomme de douche certifiée WaterSense. Ceci vous permet de réduire du quart la consommation d’eau sous la douche;
  • Procurez-vous une trousse d’économie d’eau gratuite en passant à l’accueil de l’hôtel de ville;
  • Réservez un bac récupérateur d’eau de pluie, en téléphonant au 418 364-7073 p. 221, au coût de 40 $, livraison incluse.

Faites le test pour calculer votre consommation d’eau potable : https://monempreintebleue.ca/.

Quelques chiffres qui parlent gros

La Ville encourage les résidents à adopter des habitudes qui favorisent l’économie d’eau potable. Nous avons tous un rôle à jouer pour protéger cette richesse collective.

À des fins statistiques, la Ville fournit un bilan de la consommation d’eau potable au ministère des Affaires municipales et de l’Habitation. Selon les bilans publiés sur le site Web du Ministère, la consommation moyenne d’eau potable à Carleton-sur-Mer dépasse les moyennes québécoise et canadienne. Bien que le graphique plus bas montre une diminution depuis 2012, on peut encore s’améliorer pour atteindre la cible de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2019-2025. Le gouvernement du Québec vise une consommation moyenne de 458 litres/personne/jour en 2025. En 2017, la moyenne dans notre localité s’élevait 607 L/pers./j, donc près de 150 L/pers./j de plus que l’objectif québécois à atteindre en 2025. Les données de consommation d’eau potable sont comptabilisées à l’aide de 5 débitmètres. Ces appareils sont étalonnés chaque année pour atteindre le plus de précision possible dans les données comparatives.

À Carleton-sur-Mer, en moyenne, chaque personne consommait, en 2017, 149 L/pers./jour de plus que l’objectif québécois à atteindre en 2025, qui est maintenant de 458 L/pers./jour.

À Carleton-sur-Mer, le réseau de distribution s’étend sur plus de 55 km. La consommation quotidienne s’accroit en période estivale, notamment en raison de l’ouverture des campings et des piscines. Aussi, plus de 60 résidences secondaires demandent l’ouverture de l’accès au réseau au printemps.

Les fuites influencent aussi le niveau de consommation. L’équipe de travaux publics effectue de 10 à 15 réparations par année sur le réseau d’aqueduc. Le tiers de ces réparations correspond à une fuite sur le branchement de service entre une résidence et le réseau municipal (le fameux bonhomme). L’équipe peut détecter les fuites sur le réseau à l’aide d’un corrélateur acoustique.

Afin de répondre aux objectifs de la stratégie québécoise d’économie d’eau potable, la Ville a entrepris des démarches pour faire installer des compteurs d’eau résidentiels et commerciaux. Ce nouvel indicateur engendre une comparaison plus équitable entre municipalités. Ultimement, la démarche permet de se qualifier dans différents programmes d’aide financière favorisant la réparation et le renouvellement des conduites d’eau potable.

Cartographie de la consommation québécoise : https://www.mamh.gouv.qc.ca/infrastructures/strategie/cartographie-et-rapports-annuels

Vincent Leblanc, directeur des travaux publics