Le radon est un gaz radioactif dérivant de l’uranium et présent naturellement dans la croûte terrestre. Il peut se trouver dans le sol et dans les eaux souterraines. Sa concentration varie considérablement d’un endroit à l’autre. Ce gaz peut s’infiltrer dans les bâtiments par les fondations et, parfois, par l’eau des puits, entraînant des niveaux de concentration posant un risque pour la santé. Inodore, incolore et sans goût, il est difficile à détecter. Il serait la deuxième cause de cancer du poumon après le tabagisme, responsable de 10 à 16 % des décès par cancer du poumon au Québec, soit plus de 1 000 décès par an.
Identification des sources de radon
À l’extérieur, le radon se dilue rapidement, ce qui rend ses concentrations généralement faibles et sans danger. Cependant, il peut s’infiltrer dans l’air intérieur des bâtiments par divers points d’entrée, tels que :
- Les planchers en terre battue;
- Les fissures dans les dalles de béton ou les murs;
- Les puisards;
- Les vides sanitaires;
- Les joints;
- Les ouvertures autour des conduits d’évacuation et des entrées de service;
- Les robinets, notamment ceux de la douche, qui peuvent introduire du radon provenant des eaux souterraines.
Le radon a tendance à s’accumuler dans les zones les plus basses et les moins ventilées, comme les sous-sols. La seule façon de détecter sa présence est de le mesurer. Il est conseillé de refaire des mesures après des travaux majeurs sur le bâtiment.

Illustration : Ressources naturelles Canada
Mesurer la concentration de radon
Un appareil appelé « dosimètre » peut mesurer la concentration de radon dans votre maison en becquerels par mètre cube d’air (Bq/m³). Il est recommandé de le placer au sous-sol, à environ un mètre du sol, ou au premier étage si le sous-sol n’est pas utilisé. Le dosimètre doit rester en place pendant au moins trois mois, idéalement en hiver, période où les concentrations sont les plus élevées. Après la période de mesure, il doit être envoyé à un laboratoire pour analyse. Un dosimètre passif à usage unique coûte 55 $, analyse incluse. L’Association pulmonaire du Québec propose un dosimètre certifié par Santé Canada : https://poumonquebec.givecloud.co/product/0002/detecteur-de-radon.
Actions à entreprendre en cas de concentration élevée
Les niveaux de radon dans les maisons québécoises sont en moyenne de 37 Bq/m³. Cependant, des concentrations peuvent atteindre plus de 1 000 Bq/m³. La ligne directrice canadienne fixe la limite à ne pas dépasser à 200 Bq/m³. Si votre maison dépasse cette limite, des mesures correctives s’imposent :
- Si la concentration est supérieure à 600 Bq/m³, corrigez la situation en moins d’un an.
- Entre 200 et 600 Bq/m³, corrigez, en moins de deux ans.
Protection individuelle
Pour réduire le risque de cancer du poumon lié au radon, la première mesure pour les fumeurs est d’arrêter de fumer. L’exposition simultanée à la fumée de tabac et au radon augmente considérablement le risque de cancer.
Mesures correctives
Pour améliorer la situation, plusieurs actions peuvent être entreprises :
- Colmater les fissures de la fondation;
- Sceller les ouvertures en contact avec le sol;
- Couvrir et ventiler les puisards vers l’extérieur;
- Améliorer la ventilation, surtout au sous-sol;
- Ouvrir les fenêtres lorsque cela est possible.
Si les niveaux de radon demeurent élevés, il est conseillé de faire appel à un professionnel qualifié pour installer un système d’évacuation du radon.
Nouvelles constructions
Lors de la construction d’une nouvelle maison, demandez à votre entrepreneur d’appliquer des techniques d’atténuation pour minimiser l’infiltration de radon. Ces mesures sont plus simples et moins coûteuses à mettre en œuvre dès le début de la construction.
Parc public aménagé dans le secteur de l’OTJ
Actualités, Administration municipale, Développement, Sports et loisirsEn 2024, le projet de parc dans le secteur de l’OTJ s’est précisé avec la collaboration des responsables de l’OTJ, du Club de l’âge d’or de Saint-Omer, de la Fabrique de la paroisse Sainte-Famille et de l’école des Audomarois. De plus, une aide financière du gouvernement du Québec, avec le programme PRIMADA, permettra d’aménager un parc public propice aux rassemblements et à la socialisation. La Ville est donc en voie d’acquérir la portion nord du stationnement derrière l’église de Saint-Omer ainsi que le terrain de balle adjacent. Par ailleurs, les consultations publiques ont permis d’identifier les principaux besoins :
L’équipe municipale réalise maintenant la production des maquettes et devis qui permettront de lancer le chantier au printemps 2025.
Vincent Landry, directeur du développement et du tourisme
Prudence sur la glace!
Actualités, Sécurité publique et incendieLe service de Sécurité incendie Avignon-Est recommande de respecter les consignes suivantes avant de s’aventurer sur la glace.
Épaisseur minimale de la glace
Vérification de la glace
Toujours vérifier l’épaisseur de la glace à plusieurs endroits avant de s’y aventurer. Éviter les zones où la glace est mince ou fissurée.
Différences sur un plan d’eau douce et un plan d’eau salée
Eau douce : la glace se forme à 0 °C et est généralement plus solide et plus épaisse.
Eau salée : la glace se forme à environ
-2 °C, en raison de la salinité, et elle peut être plus fragile et moins épaisse.
Équipement de sécurité
Tenir compte des prévisions météorologiques et des variations de température qui peuvent affecter l’épaisseur et la solidité de la glace.
Vous pouvez jouer un rôle pour prévenir les accidents et veillez à la sécurité de vos proches tout en profitant des activités hivernales.
4 Fleurons du Québec conservés
Actualités, Développement, TourismeLa Ville de Carleton-sur-Mer a su conserver ses 4 fleurons grâce à ses efforts constants au cours des trois dernières années. La Corporation des Fleurons a reconnu l’investissement de la Ville pour embellir durablement le milieu et la qualité de vie des résidents. Le classificateur a visité 60 % du territoire l’été dernier afin d’évaluent les lieux à la vue du public, incluant les sites publics, institutionnels, commerciaux et privés. C’est donc une reconnaissance que nous partageons avec tous les participants qui ont à cœur de verdir, d’embellir et d’améliorer l’environnement.
Vincent Landry, directeur du développement et du tourisme
Carleton-sur-Mer lance une 4e démarche de budget participatif le 9 décembre
Actualités, Administration municipale, DéveloppementLa Ville de Carleton-sur-Mer lance un quatrième budget participatif avec un montant de 125 000 $, destiné à un projet à réaliser dans le secteur de l’OTJ.
Les personnes intéressées peuvent remplir le formulaire de dépôt de projet dès maintenant et un atelier de développement de projets se tiendra le 29 janvier. Toute l’information, incluant le formulaire, est publiée sur budgetparticipatifcarletonsurmer.com et disponible à l’hôtel de ville.
Cette démarche permet aux décideurs de mieux connaître les souhaits de la communauté. Selon le maire, Mathieu Lapointe, les trois exercices de budgets participatifs précédents se sont conclus avec la réalisation de projets appréciés de la communauté. Si bien que le conseil municipal a décidé de renouveler l’expérience encore cette année. Cette année, les projets soumis seront réalisés dans le secteur de l’OTJ. En plus du nouveau parc qui sera aménagé entre l’école des Audomarois et l’OTJ, le projet gagnant viendra bonifier ce lieu multigénérationnel en développement.
Les citoyens de Carleton-sur-Mer sont donc invités à lancer de nouvelles idées de projets. Pour Antoine Audet, directeur général, ce processus démocratique est une belle occasion de mieux comprendre les rouages municipaux. « Avec le budget participatif, dit-il, le citoyen a une place privilégiée dans l’équipe municipale. »
Le Budget participatif est un des chantiers de la planification stratégique en cours de réalisation depuis 2019.
Grande Semaine des tout-petits : Levée du drapeau
Actualités, Vie familialeLe 18 novembre dernier, la Ville s’est associée avec les intervenantes du milieu pour souligner la Grande Semaine des tout-petits.
La période de 0 à 5 ans est déterminante dans le développement de l’humain, qui se construit sur cette base. Vos petits gestes bienveillants peuvent favoriser l’épanouissement des tout-petits :
Carleton-sur-Mer est heureuse d’encourager les initiatives locales qui soutiennent l’égalité des chances dans tous les milieux, pour que chaque tout-petit s’épanouisse pleinement!
Sur la photo, Antoine Audet, directeur général et greffier-trésorier; Sarah Babin, directrice adjointe au Centre de la petite enfance (CPE) Aux Joyeux Marmots; Isabelle Laperrière, agente de conformité des milieux de garde familiaux avec le CPE; Laurie Gallagher, coordonnatrice municipale loisir, sport et plein air; Marcelle-Hélène Boudreau, coordonnatrice Supportons-Lait; Manon Guité, directrice Complice Persévérance scolaire Gaspésie-Les Îles et le maire, Mathieu Lapointe.
Carleton-sur-Mer lance sa politique culturelle révisée
Actualités, Culture, Développement, Tourisme, Vie communautaireAdoptée en séance publique le 11 novembre dernier, la politique culturelle renouvelée a été lancée le 24 novembre lors de Carleton-sur-Mer en toutes lettres.
La politique précédente avait été adoptée en 2013. C’est un comité d’orientation qui en a piloté la révision, accompagné du consultant, Benoît Trépanier. Les acteurs du milieu et la communauté ont donc participé à redéfinir le rôle de la culture à Carleton-sur-Mer et à identifier les enjeux actuels. La politique culturelle représente la vision municipale, pour la prochaine décennie, en matière de développement et de soutien culturels.
Pour le maire, Mathieu Lapointe, la mobilisation des acteurs du milieu, des établissements scolaires et de la communauté autour de la culture enrichit notre milieu de vie. « À titre de pôle culturel, dit-il, Carleton-sur-Mer attire de nombreux visiteurs, mais c’est d’abord notre attachement à notre milieu de vie que cette politique reflète. C’est un milieu unique, avec ses vastes panoramas et ses grands espaces naturels, qui inspirent de nombreux créateurs sur le territoire et bien au-delà de ses frontières. »
La politique culturelle renouvelée a d’ailleurs pour vision :
En 1999, la Ville s’était dotée d’une première politique culturelle. Vingt-cinq ans plus tard, cette politique renouvelée constitue plus que jamais un pilier du dynamisme culturel local. Elle concrétise la volonté des élus de faire de la culture un des moteurs de développement économique locaux, un fleuron de notre identité collective.
Par ailleurs, la Ville est en voie de renouveler son entente triennale de développement culturel avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec. Les démarches devraient aboutir à l’adoption d’un plan d’action en matière de développement culturel au cours de l’hiver 2025.
Le maire, Mathieu Lapointe était présent au lancement de la politique culturelle renouvelée le 24 novembre au Quai des arts, avec le conseiller, Régis Leblanc et Pascal Alain, directeur loisir, culture et vie communautaire.
Troisième suivi dans la rivière Stewart
Développement durableLe 6 septembre dernier, les élèves de deuxième année en Sciences de la nature du Cégep de la Gaspésie et des Îles, campus de Carleton-sur-Mer, ont participé à la collecte annuelle de données scientifiques sur la rivière Stewart. Ils ont échantillonné des macro-invertébrés benthiques. Les données recueillies peuvent servir aux décideurs locaux et régionaux. Elles sont disponibles en ligne dans une carte interactive.
La rivière Stewart est suivie depuis 2022, selon le protocole J’adopte un cours d’eau. Les élèves ont prélevé des macro-invertébrés benthiques, mesuré la physicochimie de l’eau et décrit le site sommairement. Les macro-invertébrés sont par la suite identifiés au laboratoire du campus. L’indice de santé biologique est obtenu en fonction du pourcentage des anomalies de type DELT (déformation, érosion, lésion et tumeur).
19,1-30
(ISBADO)
19-10,1
(ISBADO)
<= 10
(ISBADO)
Encore en 2024, les communautés de macro-invertébrés de la rivière Stewart indiquent un état de santé précaire au site d’échantillonnage. L’état précaire serait lié à la qualité de l’habitat (sédimentation et érosion) ainsi qu’aux conditions météorologiques (chaleur et niveau d’eau bas).
La rivière Stewart est étudiée afin de mesurer l’impact des installations en amont de la station d’échantillonnage (maisons, chalets, base de plein air) et l’impact des changements climatiques sur la qualité du cours d’eau. Le suivi annuel de ce cours d’eau permet d’observer la dégradation, le maintien ou l’amélioration de la qualité de cet écosystème.
Un macro-invertébré benthique est un organisme visible à l’œil nu (macro), sans colonne vertébrale (invertébré) et qui se trouve au fond des lacs et des cours d’eau (benthique). Il s’agit par exemple de larves d’insectes, de mollusques, de crustacés ou de vers. Ils représentent un maillon de la chaîne alimentaire et participent à la décomposition de la matière organique.
Un bio-indicateur est un organisme vivant dont la présence ou l’état renseignent sur certaines caractéristiques écologiques du milieu étudié. Les macro-invertébrés benthiques constituent donc des bio-indicateurs de l’état de santé global du milieu aquatique.
Janik Cormier est l’enseignante responsable du groupe dans le cours, Écologie et évolution. Catherine Dutil, biologiste et chargée de projets au Conseil de l’Eau Gaspésie Sud, est coordonnatrice régionale du programme, J’adopte un cours d’eau.
Novembre : Mois du radon
ActualitésLe radon est un gaz radioactif dérivant de l’uranium et présent naturellement dans la croûte terrestre. Il peut se trouver dans le sol et dans les eaux souterraines. Sa concentration varie considérablement d’un endroit à l’autre. Ce gaz peut s’infiltrer dans les bâtiments par les fondations et, parfois, par l’eau des puits, entraînant des niveaux de concentration posant un risque pour la santé. Inodore, incolore et sans goût, il est difficile à détecter. Il serait la deuxième cause de cancer du poumon après le tabagisme, responsable de 10 à 16 % des décès par cancer du poumon au Québec, soit plus de 1 000 décès par an.
Identification des sources de radon
À l’extérieur, le radon se dilue rapidement, ce qui rend ses concentrations généralement faibles et sans danger. Cependant, il peut s’infiltrer dans l’air intérieur des bâtiments par divers points d’entrée, tels que :
Le radon a tendance à s’accumuler dans les zones les plus basses et les moins ventilées, comme les sous-sols. La seule façon de détecter sa présence est de le mesurer. Il est conseillé de refaire des mesures après des travaux majeurs sur le bâtiment.
Illustration : Ressources naturelles Canada
Mesurer la concentration de radon
Un appareil appelé « dosimètre » peut mesurer la concentration de radon dans votre maison en becquerels par mètre cube d’air (Bq/m³). Il est recommandé de le placer au sous-sol, à environ un mètre du sol, ou au premier étage si le sous-sol n’est pas utilisé. Le dosimètre doit rester en place pendant au moins trois mois, idéalement en hiver, période où les concentrations sont les plus élevées. Après la période de mesure, il doit être envoyé à un laboratoire pour analyse. Un dosimètre passif à usage unique coûte 55 $, analyse incluse. L’Association pulmonaire du Québec propose un dosimètre certifié par Santé Canada : https://poumonquebec.givecloud.co/product/0002/detecteur-de-radon.
Actions à entreprendre en cas de concentration élevée
Les niveaux de radon dans les maisons québécoises sont en moyenne de 37 Bq/m³. Cependant, des concentrations peuvent atteindre plus de 1 000 Bq/m³. La ligne directrice canadienne fixe la limite à ne pas dépasser à 200 Bq/m³. Si votre maison dépasse cette limite, des mesures correctives s’imposent :
Protection individuelle
Pour réduire le risque de cancer du poumon lié au radon, la première mesure pour les fumeurs est d’arrêter de fumer. L’exposition simultanée à la fumée de tabac et au radon augmente considérablement le risque de cancer.
Mesures correctives
Pour améliorer la situation, plusieurs actions peuvent être entreprises :
Si les niveaux de radon demeurent élevés, il est conseillé de faire appel à un professionnel qualifié pour installer un système d’évacuation du radon.
Nouvelles constructions
Lors de la construction d’une nouvelle maison, demandez à votre entrepreneur d’appliquer des techniques d’atténuation pour minimiser l’infiltration de radon. Ces mesures sont plus simples et moins coûteuses à mettre en œuvre dès le début de la construction.
Détectez la fumée et le monoxyde
Sécurité publique et incendieLes avertisseurs de fumée sont nos meilleurs alliés pour éviter un incendie majeur et sauver notre vie et celle de nos proches. Il est non seulement important d’en installer, mais aussi et surtout, de s’assurer qu’ils sont fonctionnels.
En 2019 et 2020, sur l’ensemble des bâtiments résidentiels endommagés, seulement 40 % étaient munis d’un avertisseur de fumée qui a fonctionné, alors que 17 % n’avaient aucun avertisseur de fumée.
Ainsi, après plus de 30 ans de prévention, on constate que le message n’est pas encore passé. Chaque année, l’absence d’avertisseur fonctionnel entraîne de nombreux décès, lors d’incendies résidentiels. Parmi les victimes d’incendie, 45 % sont âgées de plus de 65 ans. Les aînés constituent donc un groupe d’âge particulièrement vulnérable et doivent redoubler de vigilance.
Choisir le bon avertisseur
Le meilleur avertisseur de fumée est celui avec une batterie aux ions de lithium intégrée. Plus de piles à changer, celle-ci est bonne pour 10 ans! Encore mieux : opter pour un appareil combinant un avertisseur de fumée et de monoxyde de carbone. Car seul cet appareil peut détecter la présence de ce gaz inodore, invisible et mortel, responsable de nombreux cas d’intoxication chaque année.
Savoir l’installer
Il est important d’installer votre avertisseur de monoxyde de carbone près des chambres à coucher afin d’entendre l’alarme pendant votre sommeil. On prend également soin de bien lire les instructions d’utilisation.
Pour ce qui est de l’avertisseur de fumée, il faut au minimum un appareil à chaque étage de la maison, y compris le sous-sol, dans le corridor près des chambres, ainsi que dans chaque chambre où l’on dort la porte fermée. Ils doivent être installés selon les directives du fabricant : c’est-à-dire au plafond, à un minimum de 10 centimètres du mur, ou encore directement sur le mur, à une distance de 10 à 30 centimètres du plafond.
Entretien et conseils
On vérifie le fonctionnement de ses avertisseurs en appuyant sur le bouton d’essai quelques secondes, afin d’entendre le son. Pour l’avertisseur de fumée, on vérifie aussi la capacité de l’appareil à détecter la fumée en approchant, à une distance sécuritaire, une bougie que l’on vient d’éteindre et qui dégage de la fumée.
Tous les avertisseurs devront un jour être remplacés, et ce, même si le bouton d’essai lance un signal sonore. Comme les avertisseurs de fumée ont une durée de vie limitée, vous devez les remplacer tous les 10 ans à partir de la date de fabrication. Ne jamais retirer les piles d’un avertisseur de fumée qui se déclenche trop souvent. Si l’avertisseur est trop sensible, on vérifie d’abord s’il est près d’une cuisine ou d’une salle de bain. On l’éloigne alors de ces deux pièces ou on le remplace par un avertisseur photoélectrique.
Étude sur le paysage
Développement durableLe conseil municipal a adopté l’étude, Caractérisation des paysages patrimoniaux de Carleton-sur-Mer, le 9 septembre dernier et ce document a été présenté lors des Journées de la culture, au Quai des arts. L’administration municipale avait confié la réalisation de cette étude à la firme Marie-Josée Deschênes, architecte. Peu de Villes québécoises se sont dotées de telle caractérisation.
Le territoire local y est découpé en secteurs, où le paysage est identifié et caractérisé. Le consultant propose également un diagnostic et des recommandations pour chacun des secteurs. Il s’agit d’une première étape pour guider la Ville afin de protéger les paysages et de les mettre en valeur. Un plan d’action devrait suivre en 2025.