Période de vote : du 14 septembre au 6 octobre

Objectif principal : répondre aux besoins de la jeunesse.

Comment voter : pour déterminer les projets de leur choix, les résidents de Carleton-sur-Mer âgés de 12 ans et plus peuvent voter sur https://budgetparticipatifcarletonsurmer.com/votes ou sur un formulaire disponible à l’hôtel de ville. Un système de pondération permet de choisir ses trois projets préférés selon ses propres préférences.

  • 1er choix = 5 points
  • 2e choix = 3 points
  • 3e choix = 1 point

Annonce des gagnants : 16 octobre.

Réalisation et inauguration des projets : 2024.

Qu’est qu’un milieu humide?

Un milieu humide est un écosystème caractérisé par la rétention d’eau dans le sol pendant des périodes plus ou moins longues. La présence d’eau influence la nature du sol et la composition de la végétation. Au Québec, les quatre types de milieux humides sont : les marais, les marécages, les tourbières et les étangs.

Impacts positifs sur la communauté et les écosystèmes

Les milieux humides jouent un rôle phare dans l’adaptation aux changements climatiques. La communauté gagne à mieux connaître et à protéger ces écosystèmes qui :

  • Agissent comme puits de carbone. Ils emmagasinent le CO2 atmosphérique.
  • Régulent l’écoulement des eaux. Ils captent l’eau de fonte ou des précipitations et la relâchent progressivement, comme des éponges. Cela réduit les risques d’inondations ou de sécheresses et favorise la recharge de la nappe phréatique.
  • Stabilisent les sols et restreignent le transport des sédiments. Ils protègent ainsi contre l’érosion en amortissant l’énergie des vagues ou du courant.
  • Constituent autant de réserves de biodiversité abritant des centaines d’espèces. Au Québec, environ 35 % des espèces en situation précaire, flore et faune confondues, s’y trouvent.

Ces habitats bénéficient aussi à l’industrie touristique et à l’économie locale. Ils embellissent le paysage et leur biodiversité permet la pratique d’activités de villégiature, comme l’observation d’oiseaux et la pêche.

Bonification de l’aide financière

Avec le Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives et sportives (PAFIRS), le gouvernement du Québec accorde un soutien financier supplémentaire pour les projets déjà annoncés. Cette bonification diminue l’effet des dépassements de coûts dans le contexte actuel du marché de la construction et permet de poursuivre la réalisation des projets déjà retenus dans ce programme.

La Ville obtient donc un financement supplémentaire de 575 414, 10 $ pour la réalisation du projet de réfection de l’aréna Léopold-Leclerc. Ainsi, l’aide financière maximale accordée par le PAFIRS se chiffre à 2 493 461,10 $.

Suivi des travaux

Considérant des retards de livraison de matériaux et la découverte d’amiante, la date prévue de fin des travaux est retardée au 4 décembre 2023. La Ville espère ouvrir l’aréna au début de l’an prochain. La salle polyvalente, l’espace bureaux et l’aménagement du stationnement, qui avaient été retranchés du plan, sont finalement rénovés, puisque des travaux ont dû être effectués à ces endroits.

L’équipe municipale reconnaît que le retard de la livraison demande aux jeunes et aux parents d’adapter leurs activités durant la saison. Ces compromis sont temporaires et, au bout du compte, tout le monde pourra profiter d’un aréna plus performant. Grâce à la collaboration de la Ville de New Richmond et de la municipalité de Nouvelle et grâce aux associations sportives qui s’impliquent avec beaucoup d’agilité, les hockeyeurs et les patineurs disposent d’alternatives pour pratiquer leurs sports sur glace.

En juillet dernier, Mathieu Caissy a été le premier bénéficiaire d’une aide financière de 30 000 $ avec le programme d’aide aux nouveaux logements de la Ville, pour la construction d’un duplex dans la rue Comeau.

Sur la photo : Mathieu Caissy, entrepreneur, et Jean-Simon Landry, conseiller.

Ce programme est publié sur https://carletonsurmer.com/services-aux-citoyens/programmes-daide-financiere/.

Information : 418 364-7073 p. 225, urbanisme@carletonsurmer.com.

La Ville et Bouge pour que ça Bouge ont réalisé un parcours actif et ludique sur 850 m, en plein cœur de la ville.

Le parcours Bouge se déroule entre le parc Germain-Deslauriers et les escaliers menant au stationnement de la Caisse Desjardins de la Baie-des-Chaleurs.

La Fée Couleur, Caroline Dugas, a peint des images et des formes, créées avec des élèves de l’école Antoine-Bernard. Ces images représentent la faune et la flore en écho à nos attraits caractéristiques. Sous la supervision de Mme Dugas et de l’enseignante Myriam Landry, les élèves ont réalisé un plan et des pochoirs de leurs images à peinturer sur l’asphalte, en tenant compte des couleurs, des formes, des dimensions et des distances entre les images. Des volontaires ont aussi participé à l’étape de la peinture. Trois affiches indiquant la distance entre les principaux repères sur la piste cyclable sont installées à la pointe Tracadigash, au stationnement sur la route du quai et au parc Germain-Deslauriers.

Ce corridor actif constitue un beau legs inspiré du marathon, qui fait la promotion de la vie active. C’est un bon exemple d’un maillage réussi entre un organisme local, un établissement scolaire et une artiste professionnelle. Avec la thématique maritime qui nous rejoint particulièrement, cette réalisation fait le pont entre la médiation culturelle, la vie étudiante et la vie active, entre des élèves du secondaire et leurs concitoyens.

Ce legs rejoint différents objectifs du plan d’action Plein air plein la vue :

  • Favoriser la pratique du plein air par les citoyens;
  • Faciliter et valoriser l’accessibilité universelle aux activités de plein air;
  • Optimiser et faciliter le partage de ressources humaines et matérielles;
  • Rehausser l’expérience des adeptes de plein air.

Le parcours Bouge a été réalisé grâce à la participation financière de l’Unité régionale Loisir et sport de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, de l’école Antoine-Barnard, de la MRC Avignon, de la quincaillerie BMR St-Omer, de la Caisse Desjardins de la Baie-des-Chaleurs et de la Ville de Carleton-sur-Mer.

Luce Plourde de Bouge pour que ça Bouge, l’artiste Caroline Dugas et des élèves de l’école Antoine-Bernard ont mis leurs ressources en commun pour réaliser un parcours ludique. Sur la photo, Marlène Juvany, Caroline Dugas, Luce Plourde et Myriam Landry, enseignante. Photo : Benoît Daoust.

La Ville a donné le coup d’envoi officiel du minigolf du Barachois au parc Germain-Deslauriers le 10 août dernier.

Cette réalisation est une idée que Natalie Vertefeuille avait proposée au budget participatif 2021. Afin de mettre en valeur l’habitat exceptionnel du barachois, les 18 trous sont nommés en l’honneur de la faune qu’on peut y voir. En effet, des oiseaux et un poisson sont présentés à chacun des trous, grâce à la participation de Julie Bergeron et de Louis Bujold, du Club des ornithologues de la Gaspésie.

Le minigolf constitue un lieu de rassemblement amical, familial et intergénérationnel. C’est un loisir amusant et accessible à tous, peu importe le degré d’expérience ou les capacités de chacun. Cette nouvelle infrastructure ouvre aussi la possibilité de créer une ligue estivale.

Le budget participatif fait partie des projets de la planification stratégique 2019-2024 de la Ville. Il s’agit d’une manière alternative de donner la possibilité à la population de s’impliquer dans les décisions administratives municipales. Les citoyens de Carleton-sur-Mer ont été invités à voter du 15 juin au 9 juillet 2021. Au total, 460 personnes ont voté. Parmi les huit projets soumis au vote dans la catégorie grand public, le projet de mini-golf est celui qui avait obtenu le plus grand nombre de votes. L’Unité régionale Loisir et sport de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine a aussi contribué au financement du mini-golf du Barachois.

Le mini-golf du Barachois a été inauguré en présence d’Antoine Audet, directeur général et greffier, de Louis Bujold, du conseiller, Esteban Figueroa, de la porteuse de projet, Natalie Vertefeuille et de Julie Bergeron. Photo : Benoît Daoust.

Architecture d’objets – Murmures d’histoires est une œuvre publique praticable qui parle de mémoire et de patrimoine.

Cette sculpture de Louis Couturier et Jacky Georges Lafargue évoque un portrait de la communauté avec des objets revus et réarrangés qui murmurent des tranches de vie et proposent une histoire à imaginer.

Le sapin baumier de la péninsule qui les cadre, les transforme en éléments de construction, des parallélépipèdes aux dimensions variées. Ils sont assemblés en une architecture ouverte qui permet une libre circulation, multipliant les points de vue. Les arêtes fluorescentes créent une musicalité qui rythme l’ensemble sur fond blanc. Des reflets orangés, verts, roses et jaunes bougent avec la course du soleil et se développent en multiples projections chromatiques.

L’œuvre du duo Couturier Lafargue s’ajoute à la collection qui se développe dans les parcs publics municipaux. Photo : Régis Leblanc.

Les aliments saisonniers produits à proximité sont nutritifs. Manger local aide aussi à lutter et à s’adapter aux changements climatiques. Une distance courte entre le lieu de production et la table contribue à diminuer les gaz à effet de serre en lien avec le transport et la transformation. Dans différentes régions agricoles du monde, les changements climatiques risquent de causer des sècheresses, des épidémies et des événements météo extrêmes. Soutenir les initiatives locales qui contribuent à l’autonomie alimentaire et à l’économie d’ici est donc valable.

Comment s’approvisionner

Différentes options permettent de se nourrir localement à l’année, grâce à une offre variée chez les producteurs et commerçants. Produire soi-même ses fruits, légumes, œufs et viandes est aussi une solution. En effet, planter des fruitiers et aménager un potager ou des bacs de jardinage sur sa propriété permet de récolter ses propres aliments. En adoptant les bonnes pratiques, on peut aussi élever de petits animaux de ferme, comme les poules et les lapins. Si la superficie du terrain est plus grande que 2500 m2, l’un de ces animaux : cheval, vache, lama, chèvre ou mouton, pourrait même être gardé. L’idéal est de consulter le service d’urbanisme pour connaître les normes s’appliquant aux fermettes résidentielles.

Ressources communautaires

  • Grainothèque, bibliothèque Gabrielle-Bernard-Dubé : échange de graines de fleurs, de fruits et de légumes. bibliotheque@carletonsurmer.com 418 364-7103.
  • Jardin communautaire Aux mille pousses : 46 parcelles à 20 $/saison, un poulailler, 13 arbres fruitiers, une framboisière, 6 bacs de culture, 2 cabanons et une toilette. jardincommunautaire.carleton@gmail.com.
  • Source alimentaire Bonavignon : jardin et cuisine collective. 418 759-8000, sourcealimentaire@gmail.com.
  • Service d’accompagnement jardin de la MRC Avignon : formations et accompagnement personnalisé.
    418 361-4487, david.lord@mrcavignon.com.
  • Forêt nourricière de Carleton-sur-Mer : en développement avec 300 espèces de plantes, dont certaines pourront être transplantées chez soi. 418 364-7073 p. 225 urbanisme@caletonsurmer.com.

Début juillet, la Ville a inauguré des panneaux historiques et un Micromusée dans le secteur du barachois de Carleton.

En effet, un circuit de panneaux d’interprétation sur le patrimoine maritime s’étend à partir du croisement entre la route du Quai et la promenade des Acadiens, jusqu’au bout du quai. Le maire, Mathieu Lapointe, témoigne que la Ville est heureuse de mettre le patrimoine local en valeur avec deux initiatives qui s’intègrent au paysage : « Ces ajouts rehaussent l’expérience des passants, dit-il, et devraient les inciter à apprécier le banc et le barachois. »

Les 13 panneaux racontent les premiers développements urbains autour du banc de Carleton, situé au cœur du village et autrefois appelé le « banc des Maisons ». Les passants peuvent y découvrir :

  • la présence de chantier naval d’antan;
  • l’évolution du quai;
  • les espèces prisées des pêcheurs;
  • une ligne du temps avec des faits historiques locaux;
  • des mots de la mer, proposés par des autrices et auteurs gaspésiens.

Le public peut aussi visiter un nouveau Micromusée, 7 jours/7, de 8 h à 21 h. La visite est gratuite et autonome. Une projection audio-vidéo de 7 minutes y présente du contenu historique en lien avec le secteur du barachois :

  • sa formation qui remonte à des millénaires;
  • son écosystème riche et diversifié;
  • les familles micmaques et acadiennes qui l’ont fréquenté;
  • le transport du bois qui servait à l’industrie forestière.

Le barachois fait partie de nos vies depuis fort longtemps. Il est encore aujourd’hui fréquenté par les promeneurs, les baigneurs, les pêcheurs, les patineurs et les adeptes de kite. Les visites du Micromusée sont ouvertes jusqu’au 8 octobre.

Acquisition d’un ETransit pour l’équipe d’entretien des infrastructures récréotouristiques

Avez-vous remarqué ce nouveau véhicule de la Ville? Il s’agit d’un Ford ETransit. Au lieu d’un fourgon, celui-ci est doté d’une plateforme avec ridelles amovibles. Il remplace une camionnette servant à l’entretien du camping (enr. 201736) et des parcs municipaux. Ce véhicule polyvalent fournit une grande capacité de chargement, ce qui facilite le déplacement de différents types d’équipement ainsi que la récolte des ordures et des bacs de récupération dans les espaces publics.

Électrique à 100 %, il contribue aux efforts de réduction des GES et son fonctionnement est silencieux. Ce véhicule, acquis avec l’aide de subventions, a un coût d’achat comparable avec celui d’une camionnette, alors que les coûts d’entretien et de fonctionnement sont environ 40 % moindres.

Navette estivale

À la demande générale, la navette estivale est de retour! La Ville, en collaboration avec la RÉGÎM (Régie intermunicipale de transport collectif) et le parc régional du Mont-Saint-Joseph, offre à nouveau cette alternative à l’automobile, avec un nombre de départs bonifié : 7 trajets quotidiens partiront du camping (enr. 201736), en passant par le centre-ville et le stationnement du quai, pour accéder au sommet du mont Saint-Joseph. La gestion de cette offre de transport collectif est confiée à la RÉGÎM.

Tarifs

  • Trajet camping–centre-ville–quai : contribution volontaire.
  • Trajet vers le sommet : 5 $, excluant le droit d’accès au sommet et aux sentiers de vélo de montagne.

Information : https://regim.info/voyage/carleton/,  1 877 521-0841.

Vélo électrique en libre-service

Un nouveau service de location de vélos électriques en libre-service est offert dans le stationnement est de l’hôtel de ville et à l’accueil du camping (enr. 201736). Bien que ces vélos appartiennent à la Ville, c’est la RÉGÎM qui les gère.

Tarifs : 4 $/jour; 20 $/mois; 80 $/saison.

Inscription, réservation, information :  https://regim.info/services-de-transport/velo/, 1 877 521-0841.