Le radon est un gaz radioactif dérivant de l’uranium et présent naturellement dans la croûte terrestre. Il peut se trouver dans le sol et dans les eaux souterraines. Sa concentration varie considérablement d’un endroit à l’autre. Ce gaz peut s’infiltrer dans les bâtiments par les fondations et, parfois, par l’eau des puits, entraînant des niveaux de concentration posant un risque pour la santé. Inodore, incolore et sans goût, il est difficile à détecter. Il serait la deuxième cause de cancer du poumon après le tabagisme, responsable de 10 à 16 % des décès par cancer du poumon au Québec, soit plus de 1 000 décès par an.
Identification des sources de radon
À l’extérieur, le radon se dilue rapidement, ce qui rend ses concentrations généralement faibles et sans danger. Cependant, il peut s’infiltrer dans l’air intérieur des bâtiments par divers points d’entrée, tels que :
- Les planchers en terre battue;
- Les fissures dans les dalles de béton ou les murs;
- Les puisards;
- Les vides sanitaires;
- Les joints;
- Les ouvertures autour des conduits d’évacuation et des entrées de service;
- Les robinets, notamment ceux de la douche, qui peuvent introduire du radon provenant des eaux souterraines.
Le radon a tendance à s’accumuler dans les zones les plus basses et les moins ventilées, comme les sous-sols. La seule façon de détecter sa présence est de le mesurer. Il est conseillé de refaire des mesures après des travaux majeurs sur le bâtiment.

Illustration : Ressources naturelles Canada
Mesurer la concentration de radon
Un appareil appelé « dosimètre » peut mesurer la concentration de radon dans votre maison en becquerels par mètre cube d’air (Bq/m³). Il est recommandé de le placer au sous-sol, à environ un mètre du sol, ou au premier étage si le sous-sol n’est pas utilisé. Le dosimètre doit rester en place pendant au moins trois mois, idéalement en hiver, période où les concentrations sont les plus élevées. Après la période de mesure, il doit être envoyé à un laboratoire pour analyse. Un dosimètre passif à usage unique coûte 55 $, analyse incluse. L’Association pulmonaire du Québec propose un dosimètre certifié par Santé Canada : https://poumonquebec.givecloud.co/product/0002/detecteur-de-radon.
Actions à entreprendre en cas de concentration élevée
Les niveaux de radon dans les maisons québécoises sont en moyenne de 37 Bq/m³. Cependant, des concentrations peuvent atteindre plus de 1 000 Bq/m³. La ligne directrice canadienne fixe la limite à ne pas dépasser à 200 Bq/m³. Si votre maison dépasse cette limite, des mesures correctives s’imposent :
- Si la concentration est supérieure à 600 Bq/m³, corrigez la situation en moins d’un an.
- Entre 200 et 600 Bq/m³, corrigez, en moins de deux ans.
Protection individuelle
Pour réduire le risque de cancer du poumon lié au radon, la première mesure pour les fumeurs est d’arrêter de fumer. L’exposition simultanée à la fumée de tabac et au radon augmente considérablement le risque de cancer.
Mesures correctives
Pour améliorer la situation, plusieurs actions peuvent être entreprises :
- Colmater les fissures de la fondation;
- Sceller les ouvertures en contact avec le sol;
- Couvrir et ventiler les puisards vers l’extérieur;
- Améliorer la ventilation, surtout au sous-sol;
- Ouvrir les fenêtres lorsque cela est possible.
Si les niveaux de radon demeurent élevés, il est conseillé de faire appel à un professionnel qualifié pour installer un système d’évacuation du radon.
Nouvelles constructions
Lors de la construction d’une nouvelle maison, demandez à votre entrepreneur d’appliquer des techniques d’atténuation pour minimiser l’infiltration de radon. Ces mesures sont plus simples et moins coûteuses à mettre en œuvre dès le début de la construction.
Carleton-sur-Mer lance sa politique culturelle révisée
Actualités, Culture, Développement, Tourisme, Vie communautaireAdoptée en séance publique le 11 novembre dernier, la politique culturelle renouvelée a été lancée le 24 novembre lors de Carleton-sur-Mer en toutes lettres.
La politique précédente avait été adoptée en 2013. C’est un comité d’orientation qui en a piloté la révision, accompagné du consultant, Benoît Trépanier. Les acteurs du milieu et la communauté ont donc participé à redéfinir le rôle de la culture à Carleton-sur-Mer et à identifier les enjeux actuels. La politique culturelle représente la vision municipale, pour la prochaine décennie, en matière de développement et de soutien culturels.
Pour le maire, Mathieu Lapointe, la mobilisation des acteurs du milieu, des établissements scolaires et de la communauté autour de la culture enrichit notre milieu de vie. « À titre de pôle culturel, dit-il, Carleton-sur-Mer attire de nombreux visiteurs, mais c’est d’abord notre attachement à notre milieu de vie que cette politique reflète. C’est un milieu unique, avec ses vastes panoramas et ses grands espaces naturels, qui inspirent de nombreux créateurs sur le territoire et bien au-delà de ses frontières. »
La politique culturelle renouvelée a d’ailleurs pour vision :
En 1999, la Ville s’était dotée d’une première politique culturelle. Vingt-cinq ans plus tard, cette politique renouvelée constitue plus que jamais un pilier du dynamisme culturel local. Elle concrétise la volonté des élus de faire de la culture un des moteurs de développement économique locaux, un fleuron de notre identité collective.
Par ailleurs, la Ville est en voie de renouveler son entente triennale de développement culturel avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec. Les démarches devraient aboutir à l’adoption d’un plan d’action en matière de développement culturel au cours de l’hiver 2025.
Le maire, Mathieu Lapointe était présent au lancement de la politique culturelle renouvelée le 24 novembre au Quai des arts, avec le conseiller, Régis Leblanc et Pascal Alain, directeur loisir, culture et vie communautaire.
Troisième suivi dans la rivière Stewart
Développement durableLe 6 septembre dernier, les élèves de deuxième année en Sciences de la nature du Cégep de la Gaspésie et des Îles, campus de Carleton-sur-Mer, ont participé à la collecte annuelle de données scientifiques sur la rivière Stewart. Ils ont échantillonné des macro-invertébrés benthiques. Les données recueillies peuvent servir aux décideurs locaux et régionaux. Elles sont disponibles en ligne dans une carte interactive.
La rivière Stewart est suivie depuis 2022, selon le protocole J’adopte un cours d’eau. Les élèves ont prélevé des macro-invertébrés benthiques, mesuré la physicochimie de l’eau et décrit le site sommairement. Les macro-invertébrés sont par la suite identifiés au laboratoire du campus. L’indice de santé biologique est obtenu en fonction du pourcentage des anomalies de type DELT (déformation, érosion, lésion et tumeur).
19,1-30
(ISBADO)
19-10,1
(ISBADO)
<= 10
(ISBADO)
Encore en 2024, les communautés de macro-invertébrés de la rivière Stewart indiquent un état de santé précaire au site d’échantillonnage. L’état précaire serait lié à la qualité de l’habitat (sédimentation et érosion) ainsi qu’aux conditions météorologiques (chaleur et niveau d’eau bas).
La rivière Stewart est étudiée afin de mesurer l’impact des installations en amont de la station d’échantillonnage (maisons, chalets, base de plein air) et l’impact des changements climatiques sur la qualité du cours d’eau. Le suivi annuel de ce cours d’eau permet d’observer la dégradation, le maintien ou l’amélioration de la qualité de cet écosystème.
Un macro-invertébré benthique est un organisme visible à l’œil nu (macro), sans colonne vertébrale (invertébré) et qui se trouve au fond des lacs et des cours d’eau (benthique). Il s’agit par exemple de larves d’insectes, de mollusques, de crustacés ou de vers. Ils représentent un maillon de la chaîne alimentaire et participent à la décomposition de la matière organique.
Un bio-indicateur est un organisme vivant dont la présence ou l’état renseignent sur certaines caractéristiques écologiques du milieu étudié. Les macro-invertébrés benthiques constituent donc des bio-indicateurs de l’état de santé global du milieu aquatique.
Janik Cormier est l’enseignante responsable du groupe dans le cours, Écologie et évolution. Catherine Dutil, biologiste et chargée de projets au Conseil de l’Eau Gaspésie Sud, est coordonnatrice régionale du programme, J’adopte un cours d’eau.
Novembre : Mois du radon
ActualitésLe radon est un gaz radioactif dérivant de l’uranium et présent naturellement dans la croûte terrestre. Il peut se trouver dans le sol et dans les eaux souterraines. Sa concentration varie considérablement d’un endroit à l’autre. Ce gaz peut s’infiltrer dans les bâtiments par les fondations et, parfois, par l’eau des puits, entraînant des niveaux de concentration posant un risque pour la santé. Inodore, incolore et sans goût, il est difficile à détecter. Il serait la deuxième cause de cancer du poumon après le tabagisme, responsable de 10 à 16 % des décès par cancer du poumon au Québec, soit plus de 1 000 décès par an.
Identification des sources de radon
À l’extérieur, le radon se dilue rapidement, ce qui rend ses concentrations généralement faibles et sans danger. Cependant, il peut s’infiltrer dans l’air intérieur des bâtiments par divers points d’entrée, tels que :
Le radon a tendance à s’accumuler dans les zones les plus basses et les moins ventilées, comme les sous-sols. La seule façon de détecter sa présence est de le mesurer. Il est conseillé de refaire des mesures après des travaux majeurs sur le bâtiment.
Illustration : Ressources naturelles Canada
Mesurer la concentration de radon
Un appareil appelé « dosimètre » peut mesurer la concentration de radon dans votre maison en becquerels par mètre cube d’air (Bq/m³). Il est recommandé de le placer au sous-sol, à environ un mètre du sol, ou au premier étage si le sous-sol n’est pas utilisé. Le dosimètre doit rester en place pendant au moins trois mois, idéalement en hiver, période où les concentrations sont les plus élevées. Après la période de mesure, il doit être envoyé à un laboratoire pour analyse. Un dosimètre passif à usage unique coûte 55 $, analyse incluse. L’Association pulmonaire du Québec propose un dosimètre certifié par Santé Canada : https://poumonquebec.givecloud.co/product/0002/detecteur-de-radon.
Actions à entreprendre en cas de concentration élevée
Les niveaux de radon dans les maisons québécoises sont en moyenne de 37 Bq/m³. Cependant, des concentrations peuvent atteindre plus de 1 000 Bq/m³. La ligne directrice canadienne fixe la limite à ne pas dépasser à 200 Bq/m³. Si votre maison dépasse cette limite, des mesures correctives s’imposent :
Protection individuelle
Pour réduire le risque de cancer du poumon lié au radon, la première mesure pour les fumeurs est d’arrêter de fumer. L’exposition simultanée à la fumée de tabac et au radon augmente considérablement le risque de cancer.
Mesures correctives
Pour améliorer la situation, plusieurs actions peuvent être entreprises :
Si les niveaux de radon demeurent élevés, il est conseillé de faire appel à un professionnel qualifié pour installer un système d’évacuation du radon.
Nouvelles constructions
Lors de la construction d’une nouvelle maison, demandez à votre entrepreneur d’appliquer des techniques d’atténuation pour minimiser l’infiltration de radon. Ces mesures sont plus simples et moins coûteuses à mettre en œuvre dès le début de la construction.
Détectez la fumée et le monoxyde
Sécurité publique et incendieLes avertisseurs de fumée sont nos meilleurs alliés pour éviter un incendie majeur et sauver notre vie et celle de nos proches. Il est non seulement important d’en installer, mais aussi et surtout, de s’assurer qu’ils sont fonctionnels.
En 2019 et 2020, sur l’ensemble des bâtiments résidentiels endommagés, seulement 40 % étaient munis d’un avertisseur de fumée qui a fonctionné, alors que 17 % n’avaient aucun avertisseur de fumée.
Ainsi, après plus de 30 ans de prévention, on constate que le message n’est pas encore passé. Chaque année, l’absence d’avertisseur fonctionnel entraîne de nombreux décès, lors d’incendies résidentiels. Parmi les victimes d’incendie, 45 % sont âgées de plus de 65 ans. Les aînés constituent donc un groupe d’âge particulièrement vulnérable et doivent redoubler de vigilance.
Choisir le bon avertisseur
Le meilleur avertisseur de fumée est celui avec une batterie aux ions de lithium intégrée. Plus de piles à changer, celle-ci est bonne pour 10 ans! Encore mieux : opter pour un appareil combinant un avertisseur de fumée et de monoxyde de carbone. Car seul cet appareil peut détecter la présence de ce gaz inodore, invisible et mortel, responsable de nombreux cas d’intoxication chaque année.
Savoir l’installer
Il est important d’installer votre avertisseur de monoxyde de carbone près des chambres à coucher afin d’entendre l’alarme pendant votre sommeil. On prend également soin de bien lire les instructions d’utilisation.
Pour ce qui est de l’avertisseur de fumée, il faut au minimum un appareil à chaque étage de la maison, y compris le sous-sol, dans le corridor près des chambres, ainsi que dans chaque chambre où l’on dort la porte fermée. Ils doivent être installés selon les directives du fabricant : c’est-à-dire au plafond, à un minimum de 10 centimètres du mur, ou encore directement sur le mur, à une distance de 10 à 30 centimètres du plafond.
Entretien et conseils
On vérifie le fonctionnement de ses avertisseurs en appuyant sur le bouton d’essai quelques secondes, afin d’entendre le son. Pour l’avertisseur de fumée, on vérifie aussi la capacité de l’appareil à détecter la fumée en approchant, à une distance sécuritaire, une bougie que l’on vient d’éteindre et qui dégage de la fumée.
Tous les avertisseurs devront un jour être remplacés, et ce, même si le bouton d’essai lance un signal sonore. Comme les avertisseurs de fumée ont une durée de vie limitée, vous devez les remplacer tous les 10 ans à partir de la date de fabrication. Ne jamais retirer les piles d’un avertisseur de fumée qui se déclenche trop souvent. Si l’avertisseur est trop sensible, on vérifie d’abord s’il est près d’une cuisine ou d’une salle de bain. On l’éloigne alors de ces deux pièces ou on le remplace par un avertisseur photoélectrique.
Étude sur le paysage
Développement durableLe conseil municipal a adopté l’étude, Caractérisation des paysages patrimoniaux de Carleton-sur-Mer, le 9 septembre dernier et ce document a été présenté lors des Journées de la culture, au Quai des arts. L’administration municipale avait confié la réalisation de cette étude à la firme Marie-Josée Deschênes, architecte. Peu de Villes québécoises se sont dotées de telle caractérisation.
Le territoire local y est découpé en secteurs, où le paysage est identifié et caractérisé. Le consultant propose également un diagnostic et des recommandations pour chacun des secteurs. Il s’agit d’une première étape pour guider la Ville afin de protéger les paysages et de les mettre en valeur. Un plan d’action devrait suivre en 2025.
Ramoner pour prévenir les incendies
Sécurité publique et incendieUne mauvaise installation ou utilisation d’un foyer et d’un poêle à bois peut causer un incendie. Chaque année, faites inspecter votre système par un professionnel!
Plus de 1 100 feux de cheminée surviennent en moyenne chaque année au Québec. Ils représentent une source potentielle d’incendie de bâtiment qui peut causer d’importantes pertes matérielles et humaines. Par conséquent, il est important de confier l’installation d’un nouvel appareil de chauffage à un professionnel. Il faut également veiller à un entretien régulier de l’appareil et de ses composantes.
Qu’est-ce que la créosote?
La fumée résultant d’une combustion incomplète ou d’une mauvaise combustion du bois génère de la créosote. Ce dépôt très inflammable s’agrippe aux parois de la cheminée. Seul un ramoneur professionnel peut l’éliminer efficacement.
Les bûches ou les additifs de ramonage chimiques n’éliminent que partiellement les dépôts de créosote. C’est insuffisant pour un entretien adéquat.
Comment prévenir la formation de la créosote?
Bien qu’on ne puisse empêcher complètement la formation de créosote lorsque le bois brûle, on peut en limiter la formation :
Pourquoi ramoner la cheminée?
En éliminant les dépôts de créosote inflammables, le ramonage contribue à prévenir les incendies. Le ramonage à aussi d’autres avantages :
Il est conseillé de faire ramoner la cheminée au moins une fois par année, soit au printemps ou à l’automne. Un ramonage est aussi recommandé sur une base régulière selon la qualité et la quantité du bois brûlé.
Qu’est-ce qu’un bon ramonage?
Le ramoneur professionnel intervient autant à l’intérieur qu’à l’extérieur du bâtiment. Il effectue, entre autres, les actions suivantes :
Marc Côté, directeur sécurité incendie Avignon-Est
Photos : Association des professionnels du chauffage d’appoint
Inauguration des jeux d’eau
Actualités, Développement, Vie familialeLa Ville a officiellement inauguré une nouvelle aire de jeux d’eau au parc Germain-Deslauriers le 25 août dernier.
Cette réalisation est une idée que Marie-Eve Verreault avait proposée au budget participatif 2023. Les projets déposés devaient répondre aux besoins de la jeunesse.
Les jeux d’eau constituent un lieu de rassemblement amical, familial et intergénérationnel pour se rafraichir en été. Amusante et accessible à tous, cette nouvelle infrastructure s’ajoute aux différentes installations du parc, comme le minigolf et le parcours d’initiation au vélo de montagne.
Inclus dans la planification stratégique 2019-2026, le budget participatif représente une autre option pour la population de s’impliquer dans les décisions administratives municipales. Du 14 septembre au 6 octobre 2023, 461 personnes ont répondu à l’invitation à voter et ont élu les jeux d’eau parmi les 4 projets soumis.
Les jeux d’eau sont ouverts de 8 h à 21 h tous les jours de la semaine durant la période estivale. Un bouton d’activation permet de démarrer une séquence amusante de 5 minutes et l’eau s’arrête automatique par la suite.
L’aire de jeux d’eau a été inaugurée en présence du conseiller, Régis Leblanc, de la conseillère, Amélie Dallaire, de la porteuse de projet, Marie-Eve Verreault, et du maire, Mathieu Lapointe. Photo : Sarah Lacroix.
Les unités d’habitation accessoires sont permises
Actualités, Administration municipale, DéveloppementAfin de lutter contre la pénurie de logements, Carleton-sur-Mer permet désormais la construction et l’aménagement d’unités d’habitation accessoires (UHA), soit un logement secondaire situé sur la même propriété qu’une résidence principale.
Sommaire des normes à respecter
Localisation : les UHA peuvent être ajoutées à des propriétés résidentielles unifamiliales établies à l’intérieur du périmètre d’urbanisation. Cet usage accessoire n’est pas autorisé dans les zones agricoles, de conservation ou forestière, ni avec les maisons mobiles ou unimodulaires.
Emplacement : l’UHA peut être aménagée dans un bâtiment principal ou dans un bâtiment accessoire en cour latérale ou arrière.
Nombre d’unités : une seule UHA est autorisée par bâtiment principal.
Superficie maximale à l’intérieur d’une résidence : 40 % de la superficie totale de la résidence principale.
Superficie maximale d’un bâtiment séparé : superficie de la résidence principale jusqu’à concurrence de 110 m².
Stationnement : une case de stationnement pour l’UHA doit être aménagée, en plus de celle prévue pour l’usage principal résidentiel, en conformité avec les normes de stationnement prévues à l’article 5.5.8.1.
Conformité aux règlements : l’UHA doit respecter les normes de sécurité et de construction en vigueur.
Usage : logement des membres de la famille ou location à des tiers; aucune location à court terme.
Permis : permis de construction requis avant les travaux d’aménagement ou de construction.
D’autres normes peuvent s’appliquer selon le projet.
Information et demande de permis : inspections@carletonsurmer.com, 418 364-7073, p. 224.
L’aménagement d’une UHA peut être admissible au programme municipal, Aide financière aux nouveaux logements.
Information sur l’aide financière : urbanisme@carletonsurmer.com, 418 364-7073, p. 225.
Carleton-sur-Mer propose une entente intermunicipale pour répartir les frais de fonctionnement de l’aréna Léopold-Leclerc
Actualités, Administration municipale, Sports et loisirsCe qu’il faut savoir
Carleton-sur-Mer représente un pôle social, culturel et sportif dans la Baie-des-Chaleurs. Nous partageons le privilège d’avoir des infrastructures qui profitent à l’ensemble de la population régionale. C’est une grande source de fierté de pouvoir accueillir des jeunes, des familles et des adultes d’ici comme des municipalités avoisinantes dans nos infrastructures sportives et culturelles. C’est aussi notre rôle, comme municipalité, d’offrir ces services à notre population. Ils ont cependant un coût qui est financé par l’ensemble des contribuables de Carleton-sur-Mer.
Afin de répartir plus équitablement la charge financière de l’aréna Léopold-Leclerc, la Ville de Carleton-sur-Mer a, en juin dernier, proposé aux municipalités avoisinantes de conclure une entente intermunicipale. Leur participation permettrait de maintenir le même coût d’inscription accessible pour tous les jeunes de l’Association du hockey mineur et du Club de patinage artistique, ce qui garantirait l’accès aux activités sportives au plus grand nombre de jeunes possible.
Répartition des usagers de l’aréna Léopold-Leclerc selon leur provenance
Alors que les frais de fonctionnement sont 100 % à la charge des citoyens de Carleton-sur-Mer, 42 % des usagers de l’aréna Léopold-Leclerc proviennent de l’extérieur.
Ce type d’entente permet de faire fonctionner une infrastructure qui fournit des possibilités accrues d’adopter de saines habitudes de vie, qui génère un sentiment d’appartenance et qui dynamise le milieu socioéconomique. En effet, l’aréna Léopold-Leclerc est l’un des plus utilisés dans la région. De plus, il demeure maintenant ouvert près de 10 mois par année avec une glace occupée plus de 60 h par semaine, soit la majeure partie de son horaire. Qui n’a pas dans sa famille ou dans son entourage un bénévole, un joueur, une patineuse, un entraîneur, une spectatrice, un employé qui fréquente cet aréna?
Ce type de démarche est courant. Partout au Québec, des Villes-centres offrent des services aux municipalités avoisinantes sur la base d’ententes intermunicipales. En partenariat, ces municipalités se répartissent les coûts des services, permettant à tous les citoyens de profiter des infrastructures publiques municipales. C’est une pratique répandue et encouragée, tant par l’Union des municipalités du Québec que par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.
Le conseil municipal souhaite continuer d’offrir ce service aux mêmes tarifs pour l’ensemble des citoyens de la région et cherche une solution depuis plusieurs années. C’est pourquoi nous proposons que les municipalités voisines reconnaissent que le service sert leur population et qu’elles ont tout intérêt à y contribuer, afin d’éviter une augmentation des coûts d’inscription pour leurs citoyens.
C’est dans cette intention que nous avons sollicité les municipalités d’Escuminac, de Nouvelle, de Maria et de New Richmond. Nous leur avons demandé une contribution équivalente à 15 % du déficit annuel global de l’aréna (opération et service de la dette), montant réparti selon la provenance des usagers. Carleton-sur-Mer a aussi invité les municipalités qui disposent d’une patinoire sur leur territoire à faire le même exercice de calcul afin de reconnaître leur apport et, ainsi, de répartir équitablement les frais.
Mathieu Lapointe, maire
Nouvelles étapes franchies en faveur du transport actif
Développement, Sécurité publique et incendieDe nouveaux aménagements permettent de réduire les risques lors de déplacements dans la ville.
Sens unique au parc Germain-Deslauriers
La première réalisation a transformé le parc Germain-Deslauriers en sens unique. Les aménagements ont permis d’augmenter les cases de stationnement disponibles, vu l’achalandage en augmentation constante, tout en limitant la vitesse des déplacements en véhicule motorisé. Des passages piétonniers, des bacs à fleurs et des panneaux d’arrêt ont été ajoutés. La Ville a profité de ces aménagements pour réserver une case de stationnement aux personnes à mobilité réduite à proximité du bloc sanitaire.
Nouveau corridor scolaire sécurisé
Des balises, des bollards, des affiches et du marquage au sol indiquent maintenant un corridor scolaire sécurisé entre l’école Bourg, l’école Antoine-Bernard et les quartiers résidentiels. La limite de vitesse est de 30 km/h sur le trajet de cet itinéraire cyclable et piétonnier sécurisé. Dans les sections où l’espace est restreint, la piste cyclable parcourt une chaussée désignée :
Les deux interventions se sont réalisées grâce au Programme d’aide financière au développement des transports actifs dans les périmètres urbains, du ministère des Transports et de la Mobilité durable.
Vincent Landry, directeur développement et tourisme
Qu’est-ce qu’une chaussée désignée?
Une chaussée désignée est une rue ou une route officiellement reconnue comme voie cyclable et piétonne pour son caractère sécuritaire. Tous les usagers y partagent la même chaussée. La signalisation et le marquage au sol rappellent aux conducteurs de véhicules motorisés la présence potentielle de cyclistes, qui appelle à redoubler de prudence et de courtoisie.